Les secrets du chanvre

Provenant de la vaste famille des cannabacées, le chanvre est une variété de plante aux multiples usages. Fort de sa présence dans les domaines du textile, de la médecine, ou encore de l’industrie, et bien évidemment de l’agriculture, le chanvre se voit de plus en plus incontournable … Qu’en est-il réellement ?

Une plante très ancienne :

Le chanvre s’est vu traversé les époques ; en effet, de la période du Néolithique, en passant par celle du Moyen Âge, mais aussi lors de la Seconde Guerre mondiale, les humains ont appris à domestiquer le chanvre. Cette fibre a su démontrer toute l’étendue de sa panoplie, car elle a pu servir à la confection de nombreux vêtements : royaux ou militaires par exemple. Également en termes d’imprimerie et d’édition, où le papier de chanvre était utilisé à la fabrication de billets de banque.

Il se pourrait même que la première Bible imprimée au XVème siècle soit constituée de papier de chanvre !

Le chanvre s’est également vu attribué une connotation de « plante magique », il y a encore quelques années en Chine, car il était utilisé lors de funérailles. Effectivement la fumée de l’herbe provoquée par combustion, permettait d’entrer en contact avec les esprits …

Une famille aux multiples variétés :

De la famille des cannabacées découlent deux genres bien distincts, tout d’abord le cannabis où l’on y retrouve le chanvre, et enfin, le humulus avec le houblon, utilisé pour la fabrication de la bière.

Sativa, indica, ou encore ruderalis sont tout autant de variétés provenant d’une seule, et même espèce qu’est le chanvre.

En culture agricole, les plantes mâles fécondent par du pollen les femelles qui, elles, font éclore la fleur. Néanmoins, il existe une petite particularité pour certaines plantes, qui peuvent être hermaphrodites. Cela signifie qu’une plante mâle, ainsi qu’une plante femelle peuvent être regroupées sur une même tige.

Cependant, les utilisations entre le chanvre mâle et femelle sont bien différentes. Seule la plante femelle produit des têtes de fleurs, riches en substances actives. Ces mêmes substances sont diminuées au contact de la plante mâle, qui elle, est composée d’une longue tige avec des gousses de graines. Elle ne contient que très peu de substances actives.

Le chanvre femelle, une plante qui suscite le débat :

Riche en substances bioactives comme le THC, le CBD, le CBG, et aussi le CBN, les chercheurs ont su faire varier l’utilité de cette plante femelle par l’hybridation ou encore le clonage, par exemple.

Le THC connu pour ses effets de paranoïa ou d’anxiété est illégal en France, en raison de sa surconsommation à usage « récréatif ». En conséquence, l’État ne peut pas pratiquer de prévention, et les conséquences sont dramatiques, notamment chez les mineurs.

Néanmoins, le THC fait actuellement parler de lui, car une expérimentation vient d’être votée en France, afin que cette plante à usage thérapeutique soit utilisée sur 3 000 français atteints d’une maladie, en se calquant sur l’exemple de certains pays ayant autorisé cette plante femelle dans un objectif de diminution de la douleur chez les patients.

Autre substance : le CBD, désormais légalisé dans certains États, car ce dernier se veut apaisant quant aux douleurs, et inflammations. Effectivement, il ne représente aucun danger pour la santé. Le CBD agit à l’encontre du THC pour en limiter les propriétés. À un certain taux, le CBD permet de retarder les effets du THC. À contrario du THC, le CBD n’a pas d’effets psychotropes.

Malgré des effets complétement différents, le THC et le CBD sont encore trop souvent confondus, poussant l’État français à interdire toute production de chanvre femelle. Un Syndicat professionnel du Chanvre a donc été créé en juin 2018, pour militer sur la différence entre les plantes femelles contenant du THC, et du CBD, ainsi que le chanvre mâle.

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Le chanvre mâle, une plante aux divers usages :

Entre l’isolation thermique, les huiles, les cosmétiques, le cordage, l’alimentation, et tant d’autres domaines, le chanvre démontre qu’il est d’une diversité impressionnante.

Cette plante bénéficie d’une attention de plus en plus grandissante, car le prix du pétrole ne cesse d’augmenter ; l’huile extraite des graines de chanvre est convertible en biodiésel. C’est alors que le chanvre peut être utilisé comme carburant écologique et renouvelable pour des moteurs diesels. Vient s’ajouter à cela, un changement d’opinion qui s’opère dans l’esprit des individus, en ce qui concerne la protection de l’environnement. Étant donné que sa culture est plus ou moins régulée dans le monde selon les États ; l’Europe notamment ou encore certaines collectivités locales tentent de favoriser, et de remettre au goût du jour la culture du chanvre mâle. En France, c’est environ 84 000 tonnes de chanvre qui sont produites sur l’ensemble de l’année 2017, représentant 52 % de part de marché sur la production mondiale. La France est alors le troisième producteur mondial de chanvre industriel sur cette même année.

On aurait tort de s’en priver !

Le chanvre pour une agriculture responsable :

Peu exigeant, le chanvre vit, tout de même, correctement dans des sols semi lourds, et surtout bien irrigués. Il est nécessaire d’arroser de manière récurrente, afin de ne pas laisser d’eau stagnante.

Cette plante peut être cultivée pour ses graines, mais également sa fibre. Fibre se trouvant dans la tige de la plante, et que l’on peut extraire seulement après quelques semaines. L’eau, et la lumière sont alors des facteurs primordiaux, afin d’extraire un maximum de fibres.

Le chanvre qualifié de « bien-être » pourrait répondre aux attentes sociétales et environnementales dans le but d’une agriculture sûre, saine, et durable. Sa production ne nécessitant pas de produits phytopharmaceutiques, ni d’OGM, le chanvre pourrait s’inscrire dans une logique d’agriculture biologique pour un meilleur développement de nos régions rurales.

Peut-être, aurez-vous la chance, de découvrir une exploitation de chanvre grâce à la plateforme AgriVillage …


Les agriculteurs au plus près des consommateurs

Mercredi 25 Septembre 2019 - « Au nom de la terre », dernier film mettant en scène Guillaume CANET dans le rôle d’un agriculteur qui ne vit plus, mais qui au contraire tente de survivre, démontre la dure réalité des éleveurs qui n’arrivent plus à joindre les deux bouts … Nos agriculteurs français regorgent alors d’idées pour tenter d’améliorer leur niveau de vie et satisfaire des consommateurs toujours plus exigeants. Entre agritourisme ou encore vente directe, il existe des solutions*. AgriVillage et Esprits Fermes l’ont compris, et ont donc décidé de s’allier afin de faciliter le quotidien des consommateurs, et des agriculteurs.

« Persévérance, telle est la première vertu de l’agriculteur »

Ce proverbe agricole datant de 1865 reflète parfaitement la ténacité, et l’obstination des agriculteurs à se diversifier pour  faire face aux évolutions du marché.

Pour se rapprocher des consommateurs et augmenter leur marge, les agriculteurs ont propension à se rendre sur les marchés, ou encore dans les foires et les salons, pour pratiquer de la vente directe de produits agricoles, comme du lait, du fromage, des œufs, et autres produits issus d’exploitations diverses.

Tenir un discours commercial directement face aux consommateurs leur permet d’insister sur la qualité de la marchandise, en leur expliquant les choix qu’ils ont fait pour cultiver leurs terres ou élever leurs animaux. Les consommateurs se sentent donc beaucoup plus concernés, en ayant la chance de débattre avec " leurs" agriculteurs. Ainsi un  lien de fidélité  se crée avec ces consommateurs réguliers qui chercheront à soutenir les producteurs locaux.

Toujours dans cette optique de fidéliser le consommateur à l’agriculteur, il existe des AMAP (Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne), qui ont pour objectif de préserver l’existence des fermes de proximité, ainsi que des fermes familiales, au travers d’une agriculture équitable, et durable.

Néanmoins, il demeure des points négatifs en ce qui concerne la vente directe. Tout d'abord la vente directe demande du temps supplémentaire aux agriculteurs, afin de se rendre sur place, d’établir un « stand », puis d’effectuer les ventes. De plus il faut avoir des arguments pour convaincre les consommateurs d'acheter  en directe plutôt qu'en supermarché. Ainsi des compétences en termes de marketing, ou de logistique sont devenues primordiales.

« Mêler le numérique à l’agriculture, c’est lier l’innovation à la nature … »

Adrien Villieu
Agriculteur

Des agriculteurs en lien avec leur temps :

Les agriculteurs l’ont compris, à une époque où l’ère du numérique est à son apogée, ils se doivent de profiter du potentiel que peut leur offrir internet, notamment en ce qui concerne les ventes de produits. C’est ce qu’explique, l’éleveur breton, Adrien VILLIEU présent sur la coopérative digitale Esprits Fermes : « Vendre mes produits par le biais d’internet, je n’y aurais jamais cru, et pourtant … », en concluant que : « Mêler le numérique à l’agriculture, c’est lier l’innovation à la nature … ».

Pour leur éviter toute gestion logistique et toute communication pour vendre leur produit, les agriculteurs peuvent faire appel à Esprit Fermes qui est une coopérative digitale indépendante des circuits traditionnels, revendiquant bien évidemment une agriculture responsable, et saine. Ce nouveau partenaire d’AgriVillage, conçu avec les producteurs agro-entrepreneurs partenaires, peut à la fois convenir aux particuliers comme aux professionnels.

Les consommateurs pourront y trouver des produits d’une qualité indéniable. Et cela, en un clic ! Effectivement, la rapidité et l’instantanéité de la plateforme est l’un des avantages pour les consommateurs.

En quelques secondes, et grâce au numérique, les internautes peuvent découvrir de multiples, et bons produits locaux !

Pourquoi ne pas ouvrir au grand public ?

L’agritourisme est une nouvelle forme d’activité pour les agriculteurs. Ces derniers offrent la chance aux particuliers de découvrir les métiers d’éleveur, d’apiculteur, de viticulteur au travers d’activités toutes aussi différentes les unes que les autres : nourrir les animaux, balade en tracteur, dégustation de produits régionaux…

Pour donner une nouvelle dimension à l'agritourisme Agrivillage a créé une plateforme qui lui est dédiée. Ainsi vous pouvez séjourner à la ferme entre amis, en couple ou en famille. Ce séjour sera mémorable notamment grâce à une activité avec l'agriculteur.

Également dans le cadre professionnel, où des agriculteurs proposent leur ferme en guise de réception pour des séminaires.

N’attendez plus, vos futures vacances plus vraies que nature se trouvent à coup sûr, sur le site AgriVillage !

AgriVillage et Esprits Fermes: un partenariat attendu !

Avec comme objectifs communs : faire connaitre le travail des agriculteurs et la spécificité de leur terroir. Ces deux entreprises ont décidé de travailler main dans la main.  Avec ce partenariat elles souhaitent aider les producteurs à promouvoir  les produits de la ferme 

Comme le dit Noel fondateur de Esprits Fermes : "Comme nos agriculteurs on travaille en économie circulaire!  On peut découvrir certains produits sur Esprits Fermes. Les aimer et souhaiter comprendre la production. Pour cela on passera par AgriVillage. Et une fois que nous sommes rentrés, on peut continuer à les acheter pour  soutenir le producteur  et consommer de manière responsable et surtout gourmande"!

Ce partenariat se veut bénéfique pour les consommateurs comme pour les producteurs !

https://www.youtube.com/watch?v=u3tfIfdKMr0


Que retenir de l’accord du CETA ?

15 Février 2017 – l’accord du CETA est voté ainsi qu’adopté au Parlement européen, mais il doit également être ratifié par différents parlements nationaux. C’est là que demeure encore aujourd’hui, une certaine complexité quant à la mise en œuvre intégrale de l’accord, car en effet ce sont les 28 États membres de l’Union européenne qui doivent accepter l’ensemble des mesures. L’accord économique et commercial global, appelé plus communément CETA, concerne également l’État canadien.

De quoi se compose cet accord? 

Ce traité implique la suppression des droits de douane pour une majorité des produits échangés, soit environ 98 % des droits entre le Canada, et l’Union européenne, dès la mise en œuvre de l’accord.

En ce qui concerne l’agriculture, quelques produits agricoles par exemple, peuvent voir la suppression des droits de douanes évoluer de 3 à 7 ans ; le blé / l’avoine / l’orge / le seigle voient leur suppression des droits varier selon le marché. Néanmoins, les viandes de volailles, et les œufs sont exclus de l’accord dans les deux sens. Quant aux viandes bovines et porcines, elles sont seulement exclues dans le sens allant du Canada vers l’Union européenne. Aussi, les produits alimentaires ou relevant d’une quelconque agriculture non-conformes aux règles de l’Union européenne, tels que le bœuf aux hormones, ou encore les OGM sont exclus de l’accord du CETA.

Le traité comporte d’autres clauses comme l’ouverture des marchés publics, des dispositions sur le droit d’auteur, le développement durable, le commerce des services et tant d’autres choses …

 

Un accord contesté : 

Comme dans toute tentative d’accord, des prises de positions publiques ou internes contre les différents contenus de l’accord, peuvent éclater.

À l’heure actuelle, de nombreux agriculteurs, et éleveurs français élèvent la voix, en rejetant massivement l’accord économique et commercial global. Effectivement, ces derniers estiment que l’agriculture peut courir à sa perte si l’accord est bel et bien ratifié par l’ensemble des États concernés. Afin de sensibiliser les politiques, les agriculteurs revendiquent la disparition d’un modèle agricole bien spécifique, où ce sont les exploitations familiales qui priment, en fonction de l’attente des citoyens.

D’après eux, les retombées économiques seraient désastreuses pour les petits éleveurs indépendants qui redoutent une concurrence inégale, ainsi que la présence de produits de qualité moyenne …

Des réponses positives apportées  à cette contestation : 

Bien évidemment, les partisans de l’accord du CETA ont plus d’un argument en réserve, afin de faire comprendre aux opposants, que les effets de ce traité seraient bénéfiques pour tout le monde.

Certains spécialistes affirment qu’en cas de ratification de l’accord, ce serait environ un gain d’une dizaine de milliards d’euros par an pour l’Union européenne ; gain non-négligeable si les États membres souhaitent s’installer dans le paysage mondial comme étant une puissance économique incontournable.

Au-delà de l’aspect économique défendu, certains députés européens soulignent l’importance de la géopolitique du CETA, car cela permettrait de concurrencer les autres grandeurs internationales. Cet accord doit être perçu de manière à solidifier certaines normes.

De la positivité, et de l’apaisement, l’Union européenne devra en apporter, quand on sait qu’elle s’apprête à récidiver avec un accord similaire à celui du CETA, mais cette fois-ci avec le Mercosur composé de l’Argentine, du Brésil, du Paraguay, de l’Uruguay, et du Vénézuela …

 

Qu’en pense AgriVillage

La France, pays protecteur de l’environnement et de la santé publique, demande depuis de nombreuses années aux agriculteurs français de respecter de nouvelles normes, avec pour objectif d’améliorer la qualité de leur production et d’avoir davantage de traçabilité.

Les travailleurs de la terre se donnent beaucoup de peine quant à l’amélioration des techniques de production, et du respect des lois en vigueur.

Le résultat ? Positif, étant donné que la France a été élue « agriculture la plus durable du monde ».  Nous sommes donc certainement dans la bonne direction malgré un manque (pour le moment) de productivité.

D’après Joseph SCHUMPETER, économiste américano-autrichien, l’ouverture de nouveaux marchés est l’un des cinq facteurs de l’innovation. En suivant cette logique, il est tout à fait possible d’imaginer que la confrontation aux différentes agricultures étrangères, peut pousser la France à innover, mais aussi à améliorer sa productivité tout en respectant les normes strictes imposées.

Néanmoins, dans le cadre de cet accord, la France fait face à une concurrence déloyale, étant donné qu’aucun contrôle ne sera effectué sur la viande bovine importée du Canada, en ce qui concerne l’utilisation d’antibiotiques et de farine animale (interdits en France pour la santé du consommateur).

Il serait donc nécessaire d’ajuster cette partie de l’accord pour ne pas mettre en péril la santé des consommateurs français, mais également afin de mettre sur un même pied d’égalité l’ensemble des agriculteurs.

Pour terminer, comment ne pas être interloqué dans ce débat, par la quasi-invisibilité des associations militantes pour le respect de l’environnement ? Effectivement l’emprunte carbone risque, elle aussi, d’en prendre un coup…


Elles sont belles nos abeilles

« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, il ne resterait plus que quatre ans à l’Homme. Plus d’abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’Homme. » – Albert Einstein.

Comment contredire l’un des plus grands théoriciens du XXème siècle ? Effectivement, les abeilles sont présentes depuis 50 millions d’années sur la planète. Lors de leur découverte les humains ont pris conscience de la chance, et de l’intérêt qu’ils ont, à protéger, élever, domestiquer ou plus largement à observer nos amies les abeilles.

 

L’apiculture, une activité passionnante  :

L’apiculture découle en partie de l’agriculture, cette activité consiste en l’élevage d’abeilles dites « à miel » pour exploiter les produits d’une ruche. Dans ses actions, l’apiculteur doit impérativement procurer au rucher des soins réguliers, un abri sécurisé ainsi qu’une veille continuelle sur son environnement. Bien évidemment, il existe plusieurs variétés d’abeilles dans le monde entier, et donc différentes manières d’exercer le métier d’apiculteur. Les techniques varient en fonction du climat, du continent, ou encore du niveau de développement.

C’est alors que des anciennes méthodes ou bien des techniques plus modernes peuvent être utilisées afin de récolter le miel. De nos jours, les abeilles peuvent être équipées de micro-radars, afin d’étudier de manière plus approfondie leur trajet, ou leur manière de « travailler » au sein de la ruche. Puis le miel peut être également extrait de la ruche par la force centrifuge au cœur d’un laboratoire, et d’une machine spécifique qui exercera des rotations, afin d’éjecter le miel jusque dans un réservoir.

 

Des colonies hiérarchisées ?

 

Les abeilles sont des insectes doués d’une intelligence rare, et d’une organisation à toute épreuve. En effet, une colonie comporte des abeilles ayant des rôles spécifiques propres à chacune, avec pour objectif d’accorder une importance toute particulière au bon fonctionnement de la ruche.

Au sommet de la pyramide hiérarchique : la reine. Elle acquiert son statut de reine lorsqu’elle n’est encore qu’une larve, et qu’elle est exclusivement nourrie de gelée royale. Plus grosse que toutes les autres abeilles, et reconnaissable à son abdomen développé, elle est la seule à pondre dans la colonie (jusqu’à 2 000 œufs / jour en pleine saison). La reine peut vivre de quatre à cinq ans. Vient ensuite le faux bourdon, qui a pour fonction principale, la fécondation de la reine. Ce dernier est destiné à un triste sort, il peut être chassé / tué hors de la ruche, ou bien mourir à la suite de l’accouplement.

Également l’ouvrière qui se trouve dans un rôle en continuel renouvellement, car elle commence par se transformer en « nourrice » pour les larves, puis elle se reconvertie à la construction des rayons de la ruche, pour ensuite devenir ventileuse afin d’assurer une température optimale dans l’essaim, puis gardienne où elle contrôle les entrées. Dernière phase, et ultime rôle d’une abeille dans une colonie, c’est l’abeille butineuse, qui est très active car elle peut parcourir 100 kilomètres par jour pour ramener le pollen à la ruche. Effectivement, cette dernière contribue massivement à la pollinisation (= fécondation du pistil des végétaux par le pollen) des plantes dans un jardin.

Des insectes indispensables à l’environnement, et aux êtres humains :

Cette pollinisation par les abeilles est capitale, pour ne pas dire vitale, au bon déroulement de l’écosystème qu’est celui des humains, des animaux, et des végétaux. Grâce aux abeilles, il est possible de consommer des aliments riches, et variés en vitamines, mais aussi de pratiquer des soins par le biais de plantes médicinales. C’est près d’un tiers de ces aliments consommés qui proviennent des abeilles. À l’avenir, sans le travail effectué par les abeilles, les dégâts seraient considérables. Les plantes sont l’essence de l’existence, de la nourriture, et de l’espace de vie de nombreux animaux et êtres humains. En outre, ces petits insectes volants pouvant susciter le mépris ou la peur chez certains individus, par leur faculté à se servir de leur unique dard, ne sont en aucun cas de simples figurants ; ils font partie intégrante de l’environnement.

 

Découvrez l’apiculture grâce à AgriVillage :

AgriVillage sait à quel point, il est d’une extrême importance d’élever les abeilles dans les meilleures conditions. C’est donc pour cela qu’il est possible de se rendre à Gabillou, dans un charmant village discret du Périgord Noir, où Olivier AUDRAN, apiculteur passionné, se fera une joie de recevoir des vacanciers prêts à découvrir ses ruches, et ses essaims. Peut-être, aurez-vous la chance, de déguster un bon miel en compagnie de Maya l’abeille … ?


Ramenez la récolte à la moisson

Depuis presque deux mois, et ce jusqu’à la fin de l’été, il est possible d’observer de nombreuses moissonneuses-batteuses en activité dans les champs agricoles. En effet, dès le mois de Juin, les agriculteurs prennent les commandes de leur machine agricole pour la période estivale que l’on appelle : la moisson.

 

Qu’est-ce que la moisson ?

En agriculture, le terme de «moisson» définit la récolte de plantes à graines, et principalement la récolte de céréales. L’objectif pour l’agriculteur est de collecter un maximum de ces plantes par arrachage, par fauchage, ou encore par cueillette. Il transporte ensuite l’ensemble de ses récoltes dans un lieu de stockage, comme un silo par exemple. Le terme de «moisson» désigne essentiellement les céréales dites «à paille» comme le blé,mais aussi l’avoine, ainsi que l’orge, sans oublier le seigle.

 

Comment moissonner ?

Historiquement, la moisson s’est beaucoup faite par l’homme, à la main, grâce à des outils de première mesure comme des faux, des faucilles, mais également des sapes. Dans certaines régions moins avancées, de nombreux agriculteurs travaillent encore de cette façon. Cependant, très tôt, et cela à la moitié du XIXème siècle, les premières moissonneuses ont commencé à voir le jour. La mécanisation a fortement facilité le travail de moisson des agriculteurs. Effectivement, une moissonneuse-batteuse assure une coupe parfaite des tiges par le biais d’une barre de coupe mécanique. Après les avoir coupées, elle va les lier en gerbes. Cette machine agricole réalise simultanément la moisson et le battage. Ce que l’on appelle battage, c’est l’opération agricole qui consiste à séparer de l’épi / des tiges, les graines des céréales.

 

Découvrez ce qu'est une moissonneuse batteuse avec la vidéo de Gilles :

 

Une période importante :

La moisson est bien évidemment une période de l’année extrêmement importante, et déterminante pour les agriculteurs. Ceux-ci accumulent de longues heures de travail dans leurs champs. Cette période va permettre aux agriculteurs de stocker le plus possible de réserves alimentaires pour leurs animaux afin de les nourrir considérablement. Bien entendu, ce que récolte les agriculteurs peut également servir à la vente, et à la consommation des individus. En ce qui concerne la confection de certains aliments ou poudres comme la farine par exemple, qui est issue du moulage, et du broyage de céréales, dont le blé est l’un des principaux éléments de constitution.

 

Profitez d’un baptême de moissonneuse-batteuse!

Grâce à la plateforme AgriVillage, les vacanciers peuvent profiter de plus d’une centaine d’offres pour séjourner chez des agriculteurs. Ils peuvent comprendre leur métier plus vrai que nature, notamment en découvrant en ce moment, cette période de travail estival qu’est la moisson. Les vacanciers auront la chance de s’entretenir avec les agriculteurs en leur posant toutes leurs questions concernant les machines agricoles, la moisson, et le battage... Découvrez par exemple la ferme de Séverine COUREAULT, qui au-delà de ses nombreuses prestations comme la pêche, la promenade en forêt, ou encore les excursions à dos d’animaux,vous proposera, à vous futurs vacanciers, des balades sur ses machines agricoles, et tracteurs!

Découvrez ses 2 gîtes en cliquant ici :

https://www.agrivillage.fr/offer/183/un-p-tit-coin-de-paradis

https://www.agrivillage.fr/offer/184/roulotte-un-ptit-coin-de-paradis


Reportage AgriVillage sur TF1 !

🎥 Voici le reportage sur le séjour AgriVillage d'une famille de citadins qui découvrent le milieu rural au sein de la ferme d'Eliane dans la Manche !

 

→ 🏡 Découvrez tous nos séjours à la #ferme ici :https://www.agrivillage.fr/


🐄 Comprendre l’affaire des vaches à hublot

🐄 Comprendre l’affaire des vaches à hublot

 

20 Juin 2019 – L’association L 214 diffuse une vidéo qui va susciter la controverse auprès de nombreux
individus. Sur l’enregistrement filmé dans une station expérimentale dans la Sarthe, des chercheurs
insérant leurs mains dans la panse de vaches laitières, par le biais d’un hublot d’un diamètre de 15
centimètres. Les images peuvent paraître choquantes … Cependant, afin de mieux comprendre ce
phénomène, il est nécessaire de le contextualiser.

L 214 et ses convictions :

C’est une association à but non lucratif française fondée en 2008 par Brigitte GOTHIÈRE et
Sébastien ARSAC ; l’association défend bien évidemment les droits des animaux, et la cause
végane. L 214 a également pour objectif de sensibiliser le grand public afin que chaque
individu reconnaisse les implications morales de la sensibilité des animaux. L 214 compte 75
employés, et finance ses enquêtes, ses dossiers, ainsi que ses campagnes d’information grâce
à des donations – autour d’un slogan significatif : « Parce que les animaux sont des êtres
sensibles, ouvrons les yeux sur les élevages, la pêche et les abattoirs ».

Il est donc tout à fait possible de comprendre les revendications de cette association quant à
l’expérimentation des vaches à hublot. L 214 annonce déposer une plainte pour non-respect
de la réglementation car les expérimentations sur les animaux ne peuvent être menées qu’en
cas d’extrême nécessité. En effet, la question de l’éthique se pose, et les adhérents sont
intimement convaincus que les vaches peuvent éventuellement souffrir avec une pareille plaie
béante dans l’estomac. Que ressentent-elles ? Ont-elles réellement envie d’être le fruit
d’expériences ? Est-ce qu’elles souffrent ? Ont-elles des douleurs lors de la pose du hublot ?
Autant de questions auxquelles L 214 essayent de donner des réponses.

Des chercheurs et agriculteurs tentent d’y répondre :

Par définition, ce que l’on appelle une vache à hublot ou une vache fistulée, est un animal
équipée d’une canule fermée par un clapet qui permet une intervention dans la panse de la
bête. Les scientifiques et les chercheurs expliquent que cet équipement vise à servir la
recherche vétérinaire et agronomique. Grâce au hublot, ils ont accès à l’un des quatre
compartiments gastriques de la vache.

Pratique répandue dans le monde entier (Allemagne, Canada, France, Suisse …), attestée en
1831 dans le cadre des expériences sur les mécanismes de la rumination, et en 1854 sur les
bovins, elle a pour objectif principal de fournir un accès relativement facile au système de
digestion, permettant une étude approfondie de sa physiologie, et en prélevant des
échantillons sans pour autant sacrifier l’animal.

La pose d’un hublot permet différentes recherches comme l’étude du transit, et des flux digestifs ; l’analyse des produits terminaux de la digestion ; ou encore l’isolement et la quantification des bactéries. Bien entendu, il peut malheureusement, y avoir des risques d’infections pour les animaux. Néanmoins, certaines recherches ont permis de mener des expériences favorisant la diminution de la production de gaz à effet de serre, par la réduction de méthanogenèse bovine (méthane produit au cours des fermentations digestives). Sur sa chaîne YouTube « Etienne, agri youtubeurre », c’est ce qu’explique le jeune agriculteur et éleveur de vaches laitières dans la Sarthe, en évoquant la digestion des animaux : « On va pouvoir les analyser beaucoup plus vite (…) ce qui va
permettre d’être beaucoup plus efficace, et d’avoir un impact environnemental beaucoup
moins fort ».

Rareté, contrôle, et respect :

Il en va de soi que les animaux méritent un profond respect de la part des hommes, car ils
demeurent des êtres vivants doués d’un cœur, et de sensations. C’est donc pour cela que les
fermes expérimentales contenant des animaux destinés à la science sont très rares en France,
d’ailleurs les vaches à hublots sont aussi peu nombreuses : environ une trentaine. Ces fermes
ou centres expérimentaux sont également très bien contrôlés, où les chercheurs exercent leurs
études avec une sage attention, et un respect sans égal pour « nos amis les bêtes » …

L’équipe AgriVillage – https://agrivillage.fr


C’est bon, c’est beau, c’est bio !

L’agriculture biologique consiste en l’exclusion de la plupart des produits chimiques de synthèse dont notamment les « Organismes Génétiquement Modifiés ». Ceux-ci, sont couramment utilisés par une agriculture plus industrielle. S’étant de plus en plus démocratisée au cours de ces vingt dernières années, cette méthode de production agricole qu’est le bio, demeure une agriculture souvent privilégiée par les agriculteurs. Tout comme les consommateurs d’ailleurs, qui revendiquent une meilleure protection de l’environnement, et des conditions de vie respectueuses envers l’élevage des animaux.

 

Un long cheminement :

C’est dans les années 1920-1930 que tout commence, lorsque certains penseurs regrettent la disparition plutôt rapide de la paysannerie. Ils remettent également en cause l’intégration de la science dans l’agriculture, favorisant le côté industriel de cette méthode.

S’en suivent entre les années 1940 et 1975, l’organisation d’associations soutenant l’agriculture biologique. Le bio fait alors son arrivée au Salon de l’agriculture pour la première fois en 1970. C’est d’ailleurs à cette période que les grands préceptes du bio ont commencé à voir le jour. Parmi ces préceptes, nous pouvons citer le refus de la science, et de la chimie, ou encore le retour à la paysannerie. Ainsi que la protection, et bien entendu le respect de l’environnement, et des animaux.

Aussi, au tout début des années 1980, de nouvelles structures économiques et institutionnelles sont mises en place, toujours en faveur de l’agriculture biologique, comme Biocoop par exemple en 1986.

Enfin, à l’ère du XXIème siècle, des plans de conversion des surfaces agricoles sont établis par l’Agence Bio, même si certains échecs subsistent comme en 2001, et en 2007. L’Agence Bio est une structure française créée pour le développement, et la promotion de l’agriculture biologique.

Une rivalité entre passé et modernité ?

Depuis des siècles, la science ou la chimie sont des moyens utilisés afin de développer l’agriculture. En effet, l’utilisation de la chimie n’est pas nouvelle ; certains traitements sont connus depuis l’Antiquité. Par exemple, le cuivre, le soufre, le plomb, et les engrais de synthèse sont utilisés depuis la fin du XIXème siècle.

De nos jours, l’agriculture biologique est devenue une activité économique très certainement rentable. Cela donne donc à bon nombre d’agriculteurs, l’impression d’afficher de meilleurs rendements quant à leur production. Du côté des consommateurs, cela les conforte dans leur idée de protéger l’environnement.

L’agriculture biologique est souvent perçue comme plus moderne, et plus jeune que l’agriculture dite « conventionnelle ». Certains agriculteurs contribuent à donner une image plus récente et moderne à cette technique.

C’est en cela que l’opposition entre passé et modernité démontre quelques limites.

 

« (…) toujours dans le respect des animaux, et de la végétation. »

 

AgriVillage et l’agriculture biologique :

Toujours grâce à cette variété de choix, tous aussi divers les uns des autres, AgriVillage propose sur sa plateforme la possibilité de se rendre dans plusieurs fermes biologiques, comme chez Léa, et Vincent Cureaudeau, à Tortisambert dans le Calvados. Ce couple d’éleveurs accueillera tous les vacanciers souhaitant découvrir leur exploitation laitière caprine. Ces mêmes vacanciers pourront assister à la traite, aux soins des chevreaux, et goûter le fromage à la suite de la production. L’éleveur déclare : « être en adéquation totale avec la nature … ». Le bien-être des chèvres du couple est évident afin de produire un lait de qualité, et explique qu’ils : « exercent leur métier, toujours dans le respect des animaux, et de la végétation … ».

C’est dans un bel environnement, situé sur un coteau plein sud dans le Pays d’Auge qu’ils se feront une joie de vous recevoir !


Interview d'Adrien Villieu : le premier ambassadeur AgriVillage !

Adrien Villieu devient le premier ambassadeur AgriVillage ! Il a répondu à nos questions :

Pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Moi c’est Adrien, je suis agriculteur dans le Morbihan, où j’ai une ferme en production laitière avec ma femme. Nous élevons un troupeau de 60 Prim’Holstein.
Il y a 4 ans j’ai racheté l’exploitation de mon oncle avec comme ambition de diversifier mes revenus avec de l’agritourisme.  J’ai donc rénové un bâtiment du corps de ferme en 3 chambres d’hôtes. Concernant l’organisation, c’est ma femme qui gère les réservations, et moi plus le côté agricole, mais on s’entraide quotidiennement.

Nous sommes tous les deux passionnés par ce que nous faisons et sommes fiers de pouvoir transmettre un peu de notre quotidien à des personnes extérieures.

Pourquoi avez-vous décidé de devenir ambassadeur AgriVillage ?

C’est essentiel de promouvoir l’agritourisme chez nous en France, pour raconter et partager ce que nous faisons. J’ai remarqué que lorsque des visiteurs arrivent dans notre exploitation : ils n’y comprennent rien car ils n’y connaissent rien. En clair leurs préjugés viennent d’un grand manque de connaissance! C’est donc avec plaisir que durant le séjour, je leur fait visiter mon exploitation en leur expliquant les contraintes que nous rencontrons et les choix que nous faisons.

Je pense que beaucoup de mes collègues ne sont pas encore au courant des opportunités de l’agritourisme. Qu’elles soient financières ou sociales. C’est aussi pour ça que j’ai envie de mettre en avant le site AgriVillage, qui y est selon moi le premier site d’hébergement dédié aux offres à la ferme.

Au final, ouvrir les portes de notre exploitation c’est le moyen de balayer les clichés que nous collent les médias, mais c’est aussi l’occasion de rencontrer des personnes formidables avec qui j’ai créé des liens d’amitié.

Pourquoi aujourd’hui l’agriculture n’est plus suffisamment rentable ?

Pour être rentable, les agriculteurs ont besoin de travailler avec un fort rendement, ce qui n’est pas toujours simple lorsque nous avons une ferme de taille moyenne.  Nous avons donc plusieurs possibilités : s’agrandir et continuer à se moderniser pour baisser le coût à l’hectare, mais compliqué si vous n’êtes plus assez suivi par les banques. Vous pouvez aussi chercher à améliorer la qualité de vos produits pour les vendre plus cher. Ce processus peut prendre plusieurs années si vous souhaitez passer en bio et demande de l’investissement. Diversifier son revenu : de plus en plus d’agriculteurs transforment leur produits à la ferme et gèrent la distribution par eux-même. Moi j’ai choisi de diversifier mon revenu en louant des chambres d’hôtes.
Bref vous comprendrez que nous sommes dans une période où chacun doit s’adapter au marché mais aussi aux consommateurs.
Je suis heureux de voir que certains agriculteurs se lancent dans la transformation et la distribution de produit ou la promotion de leur métier.

Comment voyez vous l’avenir de la profession ?

Je pense qu’on est sur un grand changement, il y a beaucoup de choses qui vont être modifiées dans les 10 ans à venir. Notamment du fait que dans les 10 ans à venir il y a 50% des agriculteurs qui vont partir en retraite. Une chose est sûre c’est que l’on va avoir besoin de main !

Franchement on a un beau métier, avec des missions diversifiés. On répond à un besoin naturel : se nourrir ! Alors oui certains de mes collègues se sont fait critiqués ces dernières années en raison de la maltraitance animale, ou du non respect de l’environnement. Et cela à terni l’image de notre image à cause de cette mauvaise publicité, souvent amplifiée.

Je suis persuadé que l’on peut changer l’opinion générale en accueillant des gens chez nous pour montrer notre vrai visage. J’encourage donc tous les jeunes à se tourner vers l’agriculture, voir notre quotidien tout à fait passionnant et vivre ce changement !

Conseilleriez-vous à d’autres agriculteurs de devenir comme vous, ambassadeur AgriVillage ?

En étant qu’ambassadeur AgriVillage , finalement je soutien un projet qui me plait, dans lequel je vois beaucoup d’avenir. Ambassadeur AgriVillage c’est partager, relayer des informations, et trouver des futures collègues qui passeront le pas en proposant leurs offres d’agritourisme. Et oui pour moi, c’était important d’aider les jeunes entreprises et qui bossent pour remettre en avant notre métier !


Séjournez différemment avec les logements insolites !

De plus en plus nombreuses sur AgriVillage, les offres d’hébergements de nature plutôt insolite se multiplient ! Ce phénomène semble s’inscrire comme une vraie tendance, mais s’agit-il d’une simple mode ? C’est ce que nous allons découvrir dans cet article.

Les raisons d’un tel succès

Le marché des hébergements insolites en chiffres, c’est :

  • 160 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015.
  • Un panier moyen de 130 euros par séjour.
  • Une croissance de marché de 20% par an.
  • Un chiffre d’affaires prévisionnel de 320 millions d’euros par an d’ici 2020.

L’une des raisons du succès de ce néo-tourisme est l’apparition de nombreuses émissions télévisuelles telles que « Des gîtes pas comme les autres » sur M6, ou  encore « Bienvenue chez Nous » et « Bienvenue au Camping » sur TF1. Ce développement du tourisme se caractérise aussi par l’augmentation d’événements dédiés au tourisme. Nous pouvons citer le Salon Mondial du Tourisme de Paris par exemple.

Enfin, un autre élément se distingue : c’est le besoin de changer de type de tourisme de la part des voyageurs. Les voyageurs ont dorénavant ce besoin de se rapprocher d’un tourisme plus authentique, plus responsable, tout en découvrant de nouvelles choses. Et le tourisme en logements insolites, répond à cette demande !

Les avantages économiques des logements insolites

Les logements insolites permettent aux loueurs de proposer un logement qui se différencie de la concurrence, et qui se fait donc rare. Ces offres sont alors plus prisées, et les voyageurs sont prêts à payer plus cher. En effet, dans un espace plutôt réduit, il est possible pour les hôtes de proposer un tarif plus élevé que ceux des logements traditionnels. Et cerise sur le gâteau, le calendrier de réservations est souvent plus rempli !

Cet avantage économique va même aller en s’amplifiant, car le développement du tourisme insolite en France est en pleine croissance.

Les réseaux sociaux : levier principal de promotions des logements insolites

Les hébergements insolites sortent de l’ordinaire et sont parfois spectaculaires. Communiquer sur les réseaux sociaux est un levier parfait pour faire rêver les vacanciers. Les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram sont l’endroit parfait pour afficher un logement insolite, car les utilisateurs y sont friands de contenus atypiques !

Quels sont les types de logements insolites proposés à la location ?

 Les logements insolites sont multiples, et voici une liste non exhaustive des logements insolites les plus répandus et leur description :

– Les roulottes

Les roulottes sont parmi les logements insolites les plus développés !

Une roulotte est un logement nomade clos sur 4 roues. Celles-ci furent utilisées par des itinérants comme les tsiganes, les forains et les bergers. Depuis quelques années leur utilité ont littéralement changée pour devenir des logements de locations pour vacanciers.

Séjournez par exemple dans la roulotte de Clotilde ou le tonneau de Virginie sur AgriVillage !

– Les cabanes en bois et cabanes dans les arbres

Le nombre de cabanes dans les arbres en France a doublé au cours des 4 dernières années. Celles-ci font parties des logements insolites les plus prisés. Avec leur look et leur localisation dans les chambres, habiter dans une cabane dépayse vraiment le locataire, et c’est sans doute la clef de son succès !

Les cabanes dans les arbres vous proposent de séjourner dans un environnement totalement différent de celui de votre quotidien. Évadez vous en partant vivre au plus près des arbres.

Séjournez par exemple dans la cabane des elfes ou le bateau échoué de Florence sur AgriVillage !

– Les logements sous terre

Les logements sous terre, ont été sans aucun doute propulsés aux yeux du public grâce au film Le Hobbit. Le héros y vie dans une charmante maison située sous une colline, qui n’a que de visible sa porte d’entrée !
En France ce type de logements existe, à vous de réserver votre séjour !

– Les édifices culturels

Ces édifices culturels sont souvent d’anciennes églises ou de châteaux vouées à disparaitre, qui sont alors transformés en logements insolites dans le but de leur redonner une nouvelle vie !
Offrant des volumes extraordinaires, séjourner dans ce type de logement restera gravé dans votre mémoire.

Séjournez par exemple dans le château d'Arcis  ou le Gite de Lilas sur AgriVillage !

– Les logements sur l’eau

Les hébergements flottants sont multiples, et demeurent une expérience surprenante! Le logement propose souvent tout le confort nécessaire à un bon séjour, mais avec une particularité : flotter. Souvent positionnés sur un lac ou un fleuve, ces hébergements vont d’une simple péniche à une vrai maison mise sur flotteurs !

– Les tipis

Les tipis, sont des logements avec une esthétique très spéciale, en forme de cône. Logement à la base des indiens d’Amérique, ils se sont démocratisés pour devenir le logement insolite préféré des enfants. Oubliez les murs, c’est du tissu qui compose votre logement !

Séjournez par exemple dans la Yourte de Christophe  sur AgriVillage !

Les logements insolites sont une véritable alternative au tourisme de masse traditionnel, ils vous permettent de découvrir d’autres choses comme ce que propose AgriVillage !