🐄 Comprendre l’affaire des vaches à hublot

🐄 Comprendre l’affaire des vaches à hublot

 

20 Juin 2019 – L’association L 214 diffuse une vidéo qui va susciter la controverse auprès de nombreux
individus. Sur l’enregistrement filmé dans une station expérimentale dans la Sarthe, des chercheurs
insérant leurs mains dans la panse de vaches laitières, par le biais d’un hublot d’un diamètre de 15
centimètres. Les images peuvent paraître choquantes … Cependant, afin de mieux comprendre ce
phénomène, il est nécessaire de le contextualiser.

L 214 et ses convictions :

C’est une association à but non lucratif française fondée en 2008 par Brigitte GOTHIÈRE et
Sébastien ARSAC ; l’association défend bien évidemment les droits des animaux, et la cause
végane. L 214 a également pour objectif de sensibiliser le grand public afin que chaque
individu reconnaisse les implications morales de la sensibilité des animaux. L 214 compte 75
employés, et finance ses enquêtes, ses dossiers, ainsi que ses campagnes d’information grâce
à des donations – autour d’un slogan significatif : « Parce que les animaux sont des êtres
sensibles, ouvrons les yeux sur les élevages, la pêche et les abattoirs ».

Il est donc tout à fait possible de comprendre les revendications de cette association quant à
l’expérimentation des vaches à hublot. L 214 annonce déposer une plainte pour non-respect
de la réglementation car les expérimentations sur les animaux ne peuvent être menées qu’en
cas d’extrême nécessité. En effet, la question de l’éthique se pose, et les adhérents sont
intimement convaincus que les vaches peuvent éventuellement souffrir avec une pareille plaie
béante dans l’estomac. Que ressentent-elles ? Ont-elles réellement envie d’être le fruit
d’expériences ? Est-ce qu’elles souffrent ? Ont-elles des douleurs lors de la pose du hublot ?
Autant de questions auxquelles L 214 essayent de donner des réponses.

Des chercheurs et agriculteurs tentent d’y répondre :

Par définition, ce que l’on appelle une vache à hublot ou une vache fistulée, est un animal
équipée d’une canule fermée par un clapet qui permet une intervention dans la panse de la
bête. Les scientifiques et les chercheurs expliquent que cet équipement vise à servir la
recherche vétérinaire et agronomique. Grâce au hublot, ils ont accès à l’un des quatre
compartiments gastriques de la vache.

Pratique répandue dans le monde entier (Allemagne, Canada, France, Suisse …), attestée en
1831 dans le cadre des expériences sur les mécanismes de la rumination, et en 1854 sur les
bovins, elle a pour objectif principal de fournir un accès relativement facile au système de
digestion, permettant une étude approfondie de sa physiologie, et en prélevant des
échantillons sans pour autant sacrifier l’animal.

La pose d’un hublot permet différentes recherches comme l’étude du transit, et des flux digestifs ; l’analyse des produits terminaux de la digestion ; ou encore l’isolement et la quantification des bactéries. Bien entendu, il peut malheureusement, y avoir des risques d’infections pour les animaux. Néanmoins, certaines recherches ont permis de mener des expériences favorisant la diminution de la production de gaz à effet de serre, par la réduction de méthanogenèse bovine (méthane produit au cours des fermentations digestives). Sur sa chaîne YouTube « Etienne, agri youtubeurre », c’est ce qu’explique le jeune agriculteur et éleveur de vaches laitières dans la Sarthe, en évoquant la digestion des animaux : « On va pouvoir les analyser beaucoup plus vite (…) ce qui va
permettre d’être beaucoup plus efficace, et d’avoir un impact environnemental beaucoup
moins fort ».

Rareté, contrôle, et respect :

Il en va de soi que les animaux méritent un profond respect de la part des hommes, car ils
demeurent des êtres vivants doués d’un cœur, et de sensations. C’est donc pour cela que les
fermes expérimentales contenant des animaux destinés à la science sont très rares en France,
d’ailleurs les vaches à hublots sont aussi peu nombreuses : environ une trentaine. Ces fermes
ou centres expérimentaux sont également très bien contrôlés, où les chercheurs exercent leurs
études avec une sage attention, et un respect sans égal pour « nos amis les bêtes » …

L’équipe AgriVillage – https://agrivillage.fr


C’est bon, c’est beau, c’est bio !

L’agriculture biologique consiste en l’exclusion de la plupart des produits chimiques de synthèse dont notamment les « Organismes Génétiquement Modifiés ». Ceux-ci, sont couramment utilisés par une agriculture plus industrielle. S’étant de plus en plus démocratisée au cours de ces vingt dernières années, cette méthode de production agricole qu’est le bio, demeure une agriculture souvent privilégiée par les agriculteurs. Tout comme les consommateurs d’ailleurs, qui revendiquent une meilleure protection de l’environnement, et des conditions de vie respectueuses envers l’élevage des animaux.

 

Un long cheminement :

C’est dans les années 1920-1930 que tout commence, lorsque certains penseurs regrettent la disparition plutôt rapide de la paysannerie. Ils remettent également en cause l’intégration de la science dans l’agriculture, favorisant le côté industriel de cette méthode.

S’en suivent entre les années 1940 et 1975, l’organisation d’associations soutenant l’agriculture biologique. Le bio fait alors son arrivée au Salon de l’agriculture pour la première fois en 1970. C’est d’ailleurs à cette période que les grands préceptes du bio ont commencé à voir le jour. Parmi ces préceptes, nous pouvons citer le refus de la science, et de la chimie, ou encore le retour à la paysannerie. Ainsi que la protection, et bien entendu le respect de l’environnement, et des animaux.

Aussi, au tout début des années 1980, de nouvelles structures économiques et institutionnelles sont mises en place, toujours en faveur de l’agriculture biologique, comme Biocoop par exemple en 1986.

Enfin, à l’ère du XXIème siècle, des plans de conversion des surfaces agricoles sont établis par l’Agence Bio, même si certains échecs subsistent comme en 2001, et en 2007. L’Agence Bio est une structure française créée pour le développement, et la promotion de l’agriculture biologique.

Une rivalité entre passé et modernité ?

Depuis des siècles, la science ou la chimie sont des moyens utilisés afin de développer l’agriculture. En effet, l’utilisation de la chimie n’est pas nouvelle ; certains traitements sont connus depuis l’Antiquité. Par exemple, le cuivre, le soufre, le plomb, et les engrais de synthèse sont utilisés depuis la fin du XIXème siècle.

De nos jours, l’agriculture biologique est devenue une activité économique très certainement rentable. Cela donne donc à bon nombre d’agriculteurs, l’impression d’afficher de meilleurs rendements quant à leur production. Du côté des consommateurs, cela les conforte dans leur idée de protéger l’environnement.

L’agriculture biologique est souvent perçue comme plus moderne, et plus jeune que l’agriculture dite « conventionnelle ». Certains agriculteurs contribuent à donner une image plus récente et moderne à cette technique.

C’est en cela que l’opposition entre passé et modernité démontre quelques limites.

 

« (…) toujours dans le respect des animaux, et de la végétation. »

 

AgriVillage et l’agriculture biologique :

Toujours grâce à cette variété de choix, tous aussi divers les uns des autres, AgriVillage propose sur sa plateforme la possibilité de se rendre dans plusieurs fermes biologiques, comme chez Léa, et Vincent Cureaudeau, à Tortisambert dans le Calvados. Ce couple d’éleveurs accueillera tous les vacanciers souhaitant découvrir leur exploitation laitière caprine. Ces mêmes vacanciers pourront assister à la traite, aux soins des chevreaux, et goûter le fromage à la suite de la production. L’éleveur déclare : « être en adéquation totale avec la nature … ». Le bien-être des chèvres du couple est évident afin de produire un lait de qualité, et explique qu’ils : « exercent leur métier, toujours dans le respect des animaux, et de la végétation … ».

C’est dans un bel environnement, situé sur un coteau plein sud dans le Pays d’Auge qu’ils se feront une joie de vous recevoir !


Interview d'Adrien Villieu : le premier ambassadeur AgriVillage !

Adrien Villieu devient le premier ambassadeur AgriVillage ! Il a répondu à nos questions :

Pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Moi c’est Adrien, je suis agriculteur dans le Morbihan, où j’ai une ferme en production laitière avec ma femme. Nous élevons un troupeau de 60 Prim’Holstein.
Il y a 4 ans j’ai racheté l’exploitation de mon oncle avec comme ambition de diversifier mes revenus avec de l’agritourisme.  J’ai donc rénové un bâtiment du corps de ferme en 3 chambres d’hôtes. Concernant l’organisation, c’est ma femme qui gère les réservations, et moi plus le côté agricole, mais on s’entraide quotidiennement.

Nous sommes tous les deux passionnés par ce que nous faisons et sommes fiers de pouvoir transmettre un peu de notre quotidien à des personnes extérieures.

Pourquoi avez-vous décidé de devenir ambassadeur AgriVillage ?

C’est essentiel de promouvoir l’agritourisme chez nous en France, pour raconter et partager ce que nous faisons. J’ai remarqué que lorsque des visiteurs arrivent dans notre exploitation : ils n’y comprennent rien car ils n’y connaissent rien. En clair leurs préjugés viennent d’un grand manque de connaissance! C’est donc avec plaisir que durant le séjour, je leur fait visiter mon exploitation en leur expliquant les contraintes que nous rencontrons et les choix que nous faisons.

Je pense que beaucoup de mes collègues ne sont pas encore au courant des opportunités de l’agritourisme. Qu’elles soient financières ou sociales. C’est aussi pour ça que j’ai envie de mettre en avant le site AgriVillage, qui y est selon moi le premier site d’hébergement dédié aux offres à la ferme.

Au final, ouvrir les portes de notre exploitation c’est le moyen de balayer les clichés que nous collent les médias, mais c’est aussi l’occasion de rencontrer des personnes formidables avec qui j’ai créé des liens d’amitié.

Pourquoi aujourd’hui l’agriculture n’est plus suffisamment rentable ?

Pour être rentable, les agriculteurs ont besoin de travailler avec un fort rendement, ce qui n’est pas toujours simple lorsque nous avons une ferme de taille moyenne.  Nous avons donc plusieurs possibilités : s’agrandir et continuer à se moderniser pour baisser le coût à l’hectare, mais compliqué si vous n’êtes plus assez suivi par les banques. Vous pouvez aussi chercher à améliorer la qualité de vos produits pour les vendre plus cher. Ce processus peut prendre plusieurs années si vous souhaitez passer en bio et demande de l’investissement. Diversifier son revenu : de plus en plus d’agriculteurs transforment leur produits à la ferme et gèrent la distribution par eux-même. Moi j’ai choisi de diversifier mon revenu en louant des chambres d’hôtes.
Bref vous comprendrez que nous sommes dans une période où chacun doit s’adapter au marché mais aussi aux consommateurs.
Je suis heureux de voir que certains agriculteurs se lancent dans la transformation et la distribution de produit ou la promotion de leur métier.

Comment voyez vous l’avenir de la profession ?

Je pense qu’on est sur un grand changement, il y a beaucoup de choses qui vont être modifiées dans les 10 ans à venir. Notamment du fait que dans les 10 ans à venir il y a 50% des agriculteurs qui vont partir en retraite. Une chose est sûre c’est que l’on va avoir besoin de main !

Franchement on a un beau métier, avec des missions diversifiés. On répond à un besoin naturel : se nourrir ! Alors oui certains de mes collègues se sont fait critiqués ces dernières années en raison de la maltraitance animale, ou du non respect de l’environnement. Et cela à terni l’image de notre image à cause de cette mauvaise publicité, souvent amplifiée.

Je suis persuadé que l’on peut changer l’opinion générale en accueillant des gens chez nous pour montrer notre vrai visage. J’encourage donc tous les jeunes à se tourner vers l’agriculture, voir notre quotidien tout à fait passionnant et vivre ce changement !

Conseilleriez-vous à d’autres agriculteurs de devenir comme vous, ambassadeur AgriVillage ?

En étant qu’ambassadeur AgriVillage , finalement je soutien un projet qui me plait, dans lequel je vois beaucoup d’avenir. Ambassadeur AgriVillage c’est partager, relayer des informations, et trouver des futures collègues qui passeront le pas en proposant leurs offres d’agritourisme. Et oui pour moi, c’était important d’aider les jeunes entreprises et qui bossent pour remettre en avant notre métier !


Séjournez différemment avec les logements insolites !

De plus en plus nombreuses sur AgriVillage, les offres d’hébergements de nature plutôt insolite se multiplient ! Ce phénomène semble s’inscrire comme une vraie tendance, mais s’agit-il d’une simple mode ? C’est ce que nous allons découvrir dans cet article.

Les raisons d’un tel succès

Le marché des hébergements insolites en chiffres, c’est :

  • 160 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015.
  • Un panier moyen de 130 euros par séjour.
  • Une croissance de marché de 20% par an.
  • Un chiffre d’affaires prévisionnel de 320 millions d’euros par an d’ici 2020.

L’une des raisons du succès de ce néo-tourisme est l’apparition de nombreuses émissions télévisuelles telles que « Des gîtes pas comme les autres » sur M6, ou  encore « Bienvenue chez Nous » et « Bienvenue au Camping » sur TF1. Ce développement du tourisme se caractérise aussi par l’augmentation d’événements dédiés au tourisme. Nous pouvons citer le Salon Mondial du Tourisme de Paris par exemple.

Enfin, un autre élément se distingue : c’est le besoin de changer de type de tourisme de la part des voyageurs. Les voyageurs ont dorénavant ce besoin de se rapprocher d’un tourisme plus authentique, plus responsable, tout en découvrant de nouvelles choses. Et le tourisme en logements insolites, répond à cette demande !

Les avantages économiques des logements insolites

Les logements insolites permettent aux loueurs de proposer un logement qui se différencie de la concurrence, et qui se fait donc rare. Ces offres sont alors plus prisées, et les voyageurs sont prêts à payer plus cher. En effet, dans un espace plutôt réduit, il est possible pour les hôtes de proposer un tarif plus élevé que ceux des logements traditionnels. Et cerise sur le gâteau, le calendrier de réservations est souvent plus rempli !

Cet avantage économique va même aller en s’amplifiant, car le développement du tourisme insolite en France est en pleine croissance.

Les réseaux sociaux : levier principal de promotions des logements insolites

Les hébergements insolites sortent de l’ordinaire et sont parfois spectaculaires. Communiquer sur les réseaux sociaux est un levier parfait pour faire rêver les vacanciers. Les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram sont l’endroit parfait pour afficher un logement insolite, car les utilisateurs y sont friands de contenus atypiques !

Quels sont les types de logements insolites proposés à la location ?

 Les logements insolites sont multiples, et voici une liste non exhaustive des logements insolites les plus répandus et leur description :

– Les roulottes

Les roulottes sont parmi les logements insolites les plus développés !

Une roulotte est un logement nomade clos sur 4 roues. Celles-ci furent utilisées par des itinérants comme les tsiganes, les forains et les bergers. Depuis quelques années leur utilité ont littéralement changée pour devenir des logements de locations pour vacanciers.

Séjournez par exemple dans la roulotte de Clotilde ou le tonneau de Virginie sur AgriVillage !

– Les cabanes en bois et cabanes dans les arbres

Le nombre de cabanes dans les arbres en France a doublé au cours des 4 dernières années. Celles-ci font parties des logements insolites les plus prisés. Avec leur look et leur localisation dans les chambres, habiter dans une cabane dépayse vraiment le locataire, et c’est sans doute la clef de son succès !

Les cabanes dans les arbres vous proposent de séjourner dans un environnement totalement différent de celui de votre quotidien. Évadez vous en partant vivre au plus près des arbres.

Séjournez par exemple dans la cabane des elfes ou le bateau échoué de Florence sur AgriVillage !

– Les logements sous terre

Les logements sous terre, ont été sans aucun doute propulsés aux yeux du public grâce au film Le Hobbit. Le héros y vie dans une charmante maison située sous une colline, qui n’a que de visible sa porte d’entrée !
En France ce type de logements existe, à vous de réserver votre séjour !

– Les édifices culturels

Ces édifices culturels sont souvent d’anciennes églises ou de châteaux vouées à disparaitre, qui sont alors transformés en logements insolites dans le but de leur redonner une nouvelle vie !
Offrant des volumes extraordinaires, séjourner dans ce type de logement restera gravé dans votre mémoire.

Séjournez par exemple dans le château d'Arcis  ou le Gite de Lilas sur AgriVillage !

– Les logements sur l’eau

Les hébergements flottants sont multiples, et demeurent une expérience surprenante! Le logement propose souvent tout le confort nécessaire à un bon séjour, mais avec une particularité : flotter. Souvent positionnés sur un lac ou un fleuve, ces hébergements vont d’une simple péniche à une vrai maison mise sur flotteurs !

– Les tipis

Les tipis, sont des logements avec une esthétique très spéciale, en forme de cône. Logement à la base des indiens d’Amérique, ils se sont démocratisés pour devenir le logement insolite préféré des enfants. Oubliez les murs, c’est du tissu qui compose votre logement !

Séjournez par exemple dans la Yourte de Christophe  sur AgriVillage !

Les logements insolites sont une véritable alternative au tourisme de masse traditionnel, ils vous permettent de découvrir d’autres choses comme ce que propose AgriVillage !


Ruraux VS Urbains

Malheureusement, et depuis toujours il existe un clivage très visible entre ruraux et citadins, habitués à l’urbanisation. Ruraux et urbains semblent plus que jamais éloignés.
Néanmoins, certaines politiques ou autres idées sont mises en place pour éviter de creuser plus
largement cette fracture sociale.

Une opposition entre campagne et ville qui perdure :

Ce sont deux cultures bien distinctes qui sont trop peu souvent confrontées l’une à l’autre.
Depuis déjà plus de trois siècles, la France assiste à un exode massif des individus vers les
quartiers plutôt urbains. Effectivement, ce sont les villes qui se remplissent massivement,
contrairement aux campagnes qui sont considérablement désertées. Ce sont environ plus de
50 millions de personnes, et donc plus des trois quarts de la population, qui habitent en ville –
selon l’INSEE en 2016.

Comment s’explique cette urbanisation ?

C’est à la fin de la Seconde Guerre mondiale que tout s’accélère dans l’Hexagone. En effet, la
France est passée de 53% de population urbaine en 1936 à 70% en 1968. Une certaine
modernisation se met en place, ringardisant l’emploi agricole sur le déclin. Les ruraux
s’exilent donc plutôt vers la ville – toujours selon l’INSEE.
De nombreux préjugés, clichés ou autres stéréotypes mal venus, n’aident pas à une
cohabitation des citadins avec les agriculteurs ; ce dernier est vu comme le bon vivant,
conservateur, solitaire, et très attaché à ses terres, à l’inverse du citadin qui est vu comme plus
ouvert d’esprit face aux nombreuses rencontres qu’il peut faire en forte agglomération. Cela
est bien dommage de ternir l’image de l’agriculteur qui est loin de toutes ces idées
préconçues, car effectivement l’agriculteur reste un être très attaché à ses terres, mais toujours
aussi cultivé ou aussi ouvert d’esprit qu’un citadin. C’est également l’ami des bêtes qui ne
cherche qu’à partager sa culture rurale aux autres : quelqu’un de simple et d’ouvert
finalement.
De nos jours, il est nécessaire de pouvoir mettre en commun les savoirs de chacun, afin que
chacun puisse se sentir intégré à la société. Un citadin pourrait partager ses valeurs, et ce qu’il sait

faire avec un rural tel qu’un agriculteur, et inversement. Cela est primordial pour aller à l’encontre de ces
nombreux stéréotypes qui peuvent agrandir l’écart entre ces deux cultures différentes, mais
qui ont tellement besoin l’une de l’autre pour évoluer en harmonie.

Vers une cohabitation stable entre ruraux et urbains ?

Cependant, depuis quelques années, la part de la population urbaine fait du sur place, elle
n’évolue pas, et reste en stagnation. Cela permet donc au milieu périurbain de facilement se
développer en milieu rural.
Nombreuses sont les diverses tentatives afin de faciliter la cohabitation entre le milieu rural et
urbain.
Il existe par exemple l’Agence des Espaces Verts qui estime que le jardinage est porteur de
valeurs indispensables à l’épanouissement de chacun. L’Agence prévoit donc des
aménagements dédiés à la création de jardins familiaux. Cet organisme compte plus de huit
hectares de jardins familiaux sur les propriétés régionales, permettant d’accueillir de
nombreux jardiniers.
AgriVillage également, qui grâce à sa plateforme souhaite améliorer, faciliter, ainsi que tisser
des liens entre particuliers, et agriculteurs, autour de valeurs telles que l’échange, le partage,
et la découverte du fonctionnement d’une exploitation agricole en terre rurale. Exploitations
agricoles à seulement deux heures de Paris.

Vous voyez, le monde est petit … La ruralité n’est pas si loin de l’urbanisation !


Le circuit de fabrication du fromage !

Le lait est la matière première essentielle qui permet la confection de fromage. Qu’ils soient à pâte molle, dure, au goût prononcé ou non, vous trouverez forcément votre bonheur.

Le cheminement depuis traite jusqu’à la laiterie

La première étape de fabrication du fromage commence par la traite des vaches. De nos jours, cette traite est parfois automatisée grâce à des machines qui reproduisent le mouvement de l’agriculteur. Des machines analysent ensuite le lait pour vérifier qu’il soit conforme aux règles sanitaires. Puis des camions-citernes transportent le lait jusqu’à ce qu’on appelle la laiterie, où il est traité et transformé en fromage.

Les étapes de fabrication du fromage :

  • Etape 1 : la pasteurisation (seulement dans certains cas !)

La pasteurisation est un processus qui nettoie le lait de certains micro-organismes qui pourraient être dangereux pour l’homme. Pour cela le lait est chauffé pendant 15 secondes à exactement 72°C. Cependant cette étape n’est pas obligatoire, comme lorsque le fromager fabrique un fromage à partir de lait cru.

  • Etape 2 : le caillage

Le caillage est une des phases essentielles à la fabrication d’un fromage. Sous l’action d’un enzyme provenant de l’estomac de la vache appelée présure, ainsi que de ferments lactiques, le lait va coaguler.

  • Etape 3 : le moulage

Lorsque l’étape du caillage est terminée, le fromager obtient ce que l’on appelle caillé. Le fromager le place ensuite dans un moule à la forme qu’il souhaite obtenir.

  • Etape 4 : l’égouttage

Cette étape a pour but de séparer le caillé de ce qu’on appelle petit lait, pour prolonger la conservation du fromage.

Le saviez-vous : Les fromages frais et fromages blancs sont prêts à l’issu de cette étape !

  • Etape 5 : le salage

A cette étape, il reste encore deux phases avant d’obtenir le fromage final !

A ce moment, le fromager démoule les fromages obtenus après égouttage. Par la suite, il les sale. Pour cela le fromager utilise du sel fin traditionnel ou un bain rempli d’un liquide que l’on appelle saumure saturée. L’étape du salage permet trois bienfaits pour le fromage. Tout d’abord, il a un effet antiseptique, de conservation et de renforcement du gout !

Etape 6 : l’affinage

Ensuite, la dernière étape de la fabrication du fromage est appelée l’affinage. La durée de cette étape peut varier énormément. Celle-ci peut s’étaler sur seulement quelques jours à plusieurs mois selon les types de fromages. Cette étape se déroule au sein de caves que l’on appel caves d’affinage. Dans ces caves, le fromage mûrit en fermentant. Ainsi, les fromagers surveillent le processus en régulant la température et l’humidité des caves. Cette étape est la phase la plus complexe de la fabrication du fromage, le maître fromager a besoin de savoir-faire et de patience.

Le saviez-vous : Vous pouvez séjourner à la ferme et participer à une activité unique sur : agrivillage.fr !

Bonus : Comment faire du fromage à la maison ?

C’est vraiment plus simple que vous le pensez !

Vous aurez besoin de :

  • 1 litre de lait pasteurisé
  • un verre de présure, que vous pouvez acheter en pharmacie
  • du sel

Tout d’abord, laissez le lait pasteurisé reposer pendant 1 journée à une température  supérieure à l’air ambiant, comme près d’un radiateur par exemple. Ensuite, faites chauffer le lait jusqu’à 43°C. Ajoutez ensuite entre 8 et 10 gouttes de présure à votre lait chaud, et mélangez. Laissez reposer pendant 24 heures si vous êtes en été et pendant 48 heures si vous êtes en hiver.

Normalement, après ce temps de repos vous devrez constater que le lait est caillé, c’est-à-dire qu’il aura obtenu une consistance ferme. Vous devez par la suite égoutter le fromage, ainsi que le saler. Une fois ceci fait, laissez le lait caillé s’égoutter pendant une journée. Ensuite, démoulez le fromage, salez-le, puis replacez-le dans son pot pendant 24 heures. Enfin, démoulez le et laissez le sécher jusqu’à obtenir un fromage ferme comme à la ferme ! ;D


vache-coché de soleil

Oh le lait de Vache !

Dans la plupart des cas, les éleveurs de vaches élèvent un seul type de vache : soit des vaches laitières, soit des vaches à viande.

Par jour, une vache laitière produit en moyenne 28 litres de lait. Cette production de lait s’étale sur une période de 10 mois pour une vache laitière. Une vache allaitante, c’est-à-dire une vache élevée pour sa viande, produit en moyenne 4 litres de lait par jour. L’Europe compte environ 24 millions de vaches à lait, dont 3,6 millions rien qu’en France.

Comment est produit le lait :

A partir de leur 2 ans, tous les 12 mois environ, les vaches sont inséminées artificiellement et donnent naissance à un veau, ce qui stimule de nouveau leur production de lait. Pour qu’une vache produise du lait, elle doit d’abord donner naissance à un veau. Ensuite, si on la trait régulièrement, elle en fabrique pendant 10 mois. Au moment de la traite, le mouvement de la main ou de la trayeuse électrique sur les pis de la vache imite celui du veau qui tète.

Ainsi, lorsque les vaches laitières arrivent à fort rendement, ces dernières peuvent produire en conséquence 60 litres de lait par jour, et jusqu’à 10 000 litres sur toute leur lactation.

La production de lait :

Pour produire du lait, nos vaches mangent encore et toujours de l’herbe. La base de la ration journalière d’une vache laitière est constituée d’herbe fraîche, à la belle saison, et de foin, et d’ensilage pendant l’hiver.  Elle est herbivore. Elle rumine, elle mange en deux temps.

Au printemps, une vache de 700 kilos peut manger jusque 70 kg par jour, c’est-à-dire ingérer 40 kg de matière sèche qui passe par ses 4 estomacs avant de finir dans son intestin grêle pour être digérée. Cela représente plus de 25 tonnes par an. Une vache consomme également de 60 à 120 litres d’eau par jour.

La Prim’Holstein est la plus connue des races de vaches laitières – c’est la race dominante en France. Vous pourrez la reconnaître aux taches noires et blanches.

Difficultés auxquelles peuvent se heurter les agriculteurs : les infections des mamelles des animaux. Il apparaît aussi des problèmes de fertilité, dû très certainement au rythme de production imposé.

Pour information, le coût d’une vache tourne autour de 1.530€ et l’investisseur doit en acheter une au minimum. Actuellement, le prix de la vache est de 1 485 euros (juin 2017).

Les droits d’enregistrement sont de 125 euros.

Comment traire une vache ?

L’éleveur qui se charge de la traite est aujourd’hui aidé d’une machine à traire ou d’un robot automatisé.

Ainsi, la machine à traire permet d’effectuer une traite hygiénique et efficace. L’éleveur l’installe dans un espace exclusivement réservé à l’usage de la traite.

Conçue de manière à optimiser le bien-être, et la santé des animaux, cette machine à traire assure une bonne hygiène du processus. Ceci est fondamentale pour la qualité du lait.

La traite a lieu deux fois par jour, souvent aux alentours de 9h00 et de 17h00, et cela chaque jour de l’année (SANS EXCEPTION).

Voici les différentes étapes de la traite :

1°) Tout d’abord, l’éleveur nettoie les pis de la vache.

2°) Il positionne les trayeurs, et un système de pulsation récolte le lait qui coule.

3°) Les manchons se décrochent automatiquement lorsqu’il n’y a plus de lait. L’éleveur peut éventuellement le retirer.

4°) Par la suite, une pommade peut être appliquée pour protéger les pis à la suite de la traite.

6°) L’éleveur nettoie le matériel.

7°) Ensuite, le lait recueilli suit un parcours habituel, conduit à travers des tuyaux, jusqu’à de grandes cuves réfrigérées.

Cependant pour les robots de traites, tout se fait automatiquement ! Pour les faire venir, de la nourriture leur est proposée pendant la traite.
Ainsi, via un collier autour du cou de la vache, le robot détecte si oui ou non la vache a besoin de se faire traire.

Si oui, une barrière se lève et le robot reproduit les gestes de l’agriculteur.

C’est-à-dire qu’il commence par laver les pis ; grâce à un laser le robot les repère et installe automatiquement les trayeurs. Lorsque la machine a terminé de traire la vache, elle nettoie à nouveau les pis et réouvre la barrière pour la laisser partir.
Cette technologie, certes coûteuse, fait gagner un temps précieux aux agriculteurs !

Un élevage vachement intéressant !

Il est possible de retrouver sur la plateforme AgriVillage la chambre d’hôte « Le Poulailler » dans la petite commune normande de Le Teilleul.

En effet, c’est la famille Rousseau, éleveuse de vaches laitières, qui vous accueille dans une authentique maison paysanne afin de découvrir une ferme alliant tradition et modernité. Notamment avec son troupeau de vaches normandes, ainsi que ses vergers destinés à la production de cidre et de poiré.

Les vacanciers auront la chance de partager, et d’observer l’amour mais aussi le lien très privilégié entre les éleveurs et leurs animaux.

La famille Rousseau pourra également vous faire découvrir le fonctionnement de la traite des vaches laitières.

En conclusion, dès votre arrivée en Normandie, c’est une bonne surprise, et un épanouissement assuré qui vous fera dire : « Oh la vache ! ».


La Normandie, ça vous dit ?

Région du Nord-Ouest de la France, trop souvent discréditée, la Normandie se présente comme un territoire hautement attractif. Notamment grâce à son large panel de paysages naturels, et ses diverses activités agricoles.

Tour d’horizon de cette terre normande en quête de reconnaissance.

 

Une région aux multiples facettes :

La Normandie complète un vaste catalogue de paysages aussi sublimes les uns que les autres à découvrir.

En effet, il est tout d’abord possible d’y trouver les fameuses vallées et hautes falaises ornées de craie et de silex du pays de Caux. Celles-ci longent le littoral et les roches maritimes.

Également, les nombreuses côtes abritant des stations balnéaires telles que Deauville, ou encore Courseulles-sur-Mer.

Mais comment ne pas évoquer la Normandie sans ses fameuses plages du débarquement issues de la Seconde Guerre mondiale ? Les plus connues : Utah Beach et Omaha Beach, lieux chargés d’histoire, se trouvant essentiellement dans le département du Calvados.

Le Massif armoricain se compose aussi de beaucoup de collines, et de forêts en hauteur proposant alors un fabuleux panorama naturel. Un parfait exemple est le point culminant de Normandie : le Signal d’Écouves.

Néanmoins, le paysage normand se caractérise principalement par des bocages. Les champs cultivés et les prés sont entourés de terre, de talus, ou encore de plaines. Les arbres forment des alignements plus ou moins continus, laissant place à de nombreuses fermes et exploitations.

Effectivement, la Normandie est bel et bien une région rurale où l’agriculture y occupe une place majeure !

 

Les principales activités agricoles normandes :

 

Au nord de la Seine, la Normandie dévoile un sol plutôt argileux qui est favorable aux herbages pour l’élevage bovin laitier. Cette activité vise à reproduire des animaux d’une même espèce au profit de l’activité humaine, en l’occurrence ici les produits laitiers.

Au sud de la Seine, la Normandie se compose principalement de paysages à champs ouverts où ce sont les cultures céréalières qui priment.

Cependant, la céréaliculture se mêle également à l’élevage bovin ; activité axée cette fois-ci sur la viande.

Pour finir, au centre de la région normande, se trouve une nouvelle fois un sol plutôt argileux. Celui-ci favorise la pâture, et l’élevage regroupant l’ensemble des activités assurant la multiplication des animaux.

La Normandie à l’honneur :

 

AgriVillage l’a compris, et a donc décidé de mettre en valeur la région normande au travers de ses différents agriculteurs. Ceux-ci proposent aux particuliers de séjourner dans leur propre exploitation agricole, afin de découvrir les diverses richesses naturelles de la Normandie.

Nombreuses sont les possibilités qui s’offrent aux vacanciers sur la plateforme AgriVillage. Nous pouvons citer le gite de la Charreterie au cœur d’une culture céréalière, où un couple d’éleveur se fera une joie de partager la passion de leur métier. Vous pourrez y découvrir la culture du lin, si spécifique à la terre normande.

La Normandie ne se réduit pas seulement aux cultures céréalières, comme le prouve le gite l’Atelier. Deux horticulteurs y pratiquent l’art de cultiver les jardins, les légumes comme les asperges par exemple, et les fleurs au beau milieu d’un élevage de poules, et de moutons.

 

Fort de sa diversité naturelle, la Normandie se montre comme étant une région conquérante et ambitieuse, tel son ancien duc Guillaume II dit le « Conquérant » …


pomme à cidre

Du bon cidre … à en tomber dans les pommes !

Le cidre est la boisson obtenue à partir de la fermentation du jus de pomme.
En plein boom, elle connait de plus en plus d’adeptes. 

Et son heure de gloire ne fait que commencer. En ces beaux jours, le cidre se montrera comme le rafraîchissement incontournable lors de vos repas.
Brut ou doux, vous y prendrez goût !

Comprendre la production de cidre :

Le cidre peut être conçu et fabriqué partout où il est possible de trouver des pommiers qui donnent des pommes à cidre.
Les pommes à cidre sont plutôt rondes, petites, et elles contiennent surtout des tanins qui sont des substances végétales utilisées comme défense chimique contre les différents microbes existants.
Ces pommes bien spécifiques proviennent de vergers en hautes et basses tiges bénéficiant d’un climat plutôt tempéré.
Il est également possible de distinguer deux types de cidre : le « cidre de table » d’une qualité inférieure au « cidre bouché ». Vous le retrouverez en commerce sous le nom de  « cuvée prestige ».
Moins connu que le cidre de pomme, il est important de savoir qu’il existe du cidre à base de poire.

Plusieurs étapes pour la fabrication d’un bon cidre :

1- Sélectionner : La sélection de pommes est l’étape clé pour produire du bon cidre.
2- Laver : Pour éviter tout goût de moisie, il faut laver minutieusement le pressoir, le broyeur, les fûts et bien évidemment les pommes.
3- Broyer : Cette étape consiste à extraire le jus des pommes.
4- Presser : Vient ensuite le pressage où le marc des pommes est monté afin de presser et extraire une nouvelle fois un maximum de jus de pulpe.
5- Fermenter :  Placer le jus dans une cave fraîche pour l’amener à fermentation.
6- Soutirer :  Prélever le jus clair qu’il faut transvaser dans un autre fût afin de ne pas conserver les impuretés.
7- Mettre en bouteille : Pour finir par la mise en bouteille seulement si le cidre est parfaitement déféqué et limpide.

Votre cidre est enfin prêt ! Il vous reste à le conserver au frais, en n’oubliant pas de le bouchonner à l’aide d’un bouchon plastique spécifique au cidre.

Si vous avez d’autres astuces, partagez les en commentaires ci-dessous !

 

Et non, le cidre ne se boit pas seulement avec des galettes !

Alors oui, le cidre trouve facilement sa place en cuisine, entre les différentes traditions bretonnes et normandes. En effet, le cidre est sans équivoque la boisson associée aux fameuses galettes de blé noir.
Mais ce doux breuvage peut se marier à la viande, de préférence blanche, mais aussi aux coquillages. Un petite conseil : n’hésitez pas à ouvrir une bonne bouteille demi-sec légèrement acidulée avec un filet mignon sauce moutarde – régal garanti !

Pour l’amateur d’apéritif, le cidre peut être la base d’excellents cocktails, et en plus c’est très simple à faire …
Commencez par mélanger de la crème de cassis et du Cointreau puis mettez le tout au frais. Au dernier moment ajoutez du cidre.
Le tour est joué !

Partez à la découverte d’une exploitation de cidre :

AgriVillage propose sur sa plateforme la possibilité de se rendre en terre normande dans la charmante commune de Lessard-et-le-Chêne.  Dana sera votre accompagnatrice afin de visiter son domaine biologique suivi d’une dégustation de cidre. Autour de structures alliant modernité et simplicité composées d’un élevage de chevaux, de moutons, et de lapins. Cette ferme cidricole de 26 hectares est située en plein milieu des vergers avec une magnifique vue sur la Vallée de la Vie.
Également pour les éventuels vacanciers, la possibilité de comprendre de manière plus approfondie la production de cidre, de pommeau, de jus, ainsi que de calvados.

« La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie, sachant que c’est dans cette région que l’on boit le plus de cidre »
henry monnier
Henry Monnier
Ancien caricaturiste français


Les séjours à la ferme : Une bonne raison de vivre au rythme des champs

L’agritourisme, également appelé tourisme à la campagne, est depuis quelques années, une pratique privilégiée par la population française à la recherche de vacances dépaysantes.

Fort de son dynamisme, le tourisme rural reste une tendance s’inscrivant dans une logique d’avenir.

AgriVillage, plateforme concernée par ce phénomène, propose donc de nombreuses mises en relation avec diverses fermes françaises.

En quoi consiste les vacances à la ferme ?

Le tourisme vert se différencie des destinations maritimes, montagnardes ou encore citadines. Effectivement il regroupe toutes les activités touristiques pratiquées sur une exploitation agricole : l’hébergement, la restauration, la vente de produits…

Cela concerne plus concrètement la découverte des pratiques sociales. On retrouve aussi la dégustation de spécialités propres à chaque région et surtout propres à chaque agriculteur.

Effectivement, les français sont de plus en plus nombreux à succomber au charme de la nature avec comme mot d’ordre « la découverte ». La découverte d’un métier aussi vrai que celui d’agriculteur. La découverte des grands espaces avec la beauté végétale et animale. Bref toute cette volupté où l’ensemble des cinq sens du corps humain sont mis en éveil en milieu rural.

 

Quels en sont les enjeux ?

Dans une société qui évolue à grande vitesse la réputation des agriculteurs est mise à rude épreuve. L’agritourisme est le moyen de redorer l’image du monde agricole en lui dédiant un caractère plus attractif qu’il ne l’a été.

Faire une activité avec l’agriculteur c’est la garantie de vivre un moment inoubliable en famille, ou entre amis. Basé sur l’expérience unique chaque séjour est différent.

Les agriculteurs y trouvent aussi un avantage car il leur permet de mettre en lumière leur héritage, d’élargir leurs activités, et bien évidemment de tisser des liens avec des personnes venant d’autres régions ; pour les agriculteurs, c’est une activité s’appliquant tout au long de l’année.

En effet, l’agriculture étant en plein essor, le tourisme campagnard aurait tort de s’en priver.

« Des vacances originales et reposantes »

Où trouver les meilleurs séjours à la ferme?

Plateforme interactive entre agriculteurs et particuliers, AgriVillage présente un vaste choix de destinations agricoles pour des vacances relaxantes où les valeurs prônées sont l’échange, la communion, et le partage entre citadins et ruraux.

L’objectif étant de multiplier les différentes activités, AgriVillage s’engage à satisfaire un large panel de futurs vacanciers.

C’est ce qu’explique un jeune citadin tout juste de retour d’un séjour à la ferme en Normandie : « J’ai voulu me laisser tenter par cette nouvelle forme de tourisme car la ruralité je ne connais pas… »

Urbain depuis toujours, il nous évoque également cette interactivité enrichissante auprès de l’agriculteur chez lequel il a séjourné : « J’ai pu découvrir le quotidien d’un agriculteur qui est un métier plus vrai que nature… » ; en concluant avoir passé « des vacances originales et reposantes ».

Effectivement, entre centre équestreferme cidricole, ou encore gîte bucolique, tout le monde a le droit de se « mettre au vert » …