Que retenir de l’accord du CETA ?

15 Février 2017 – l’accord du CETA est voté ainsi qu’adopté au Parlement européen, mais il doit également être ratifié par différents parlements nationaux. C’est là que demeure encore aujourd’hui, une certaine complexité quant à la mise en œuvre intégrale de l’accord, car en effet ce sont les 28 États membres de l’Union européenne qui doivent accepter l’ensemble des mesures. L’accord économique et commercial global, appelé plus communément CETA, concerne également l’État canadien.

De quoi se compose cet accord? 

Ce traité implique la suppression des droits de douane pour une majorité des produits échangés, soit environ 98 % des droits entre le Canada, et l’Union européenne, dès la mise en œuvre de l’accord.

En ce qui concerne l’agriculture, quelques produits agricoles par exemple, peuvent voir la suppression des droits de douanes évoluer de 3 à 7 ans ; le blé / l’avoine / l’orge / le seigle voient leur suppression des droits varier selon le marché. Néanmoins, les viandes de volailles, et les œufs sont exclus de l’accord dans les deux sens. Quant aux viandes bovines et porcines, elles sont seulement exclues dans le sens allant du Canada vers l’Union européenne. Aussi, les produits alimentaires ou relevant d’une quelconque agriculture non-conformes aux règles de l’Union européenne, tels que le bœuf aux hormones, ou encore les OGM sont exclus de l’accord du CETA.

Le traité comporte d’autres clauses comme l’ouverture des marchés publics, des dispositions sur le droit d’auteur, le développement durable, le commerce des services et tant d’autres choses …

 

Un accord contesté : 

Comme dans toute tentative d’accord, des prises de positions publiques ou internes contre les différents contenus de l’accord, peuvent éclater.

À l’heure actuelle, de nombreux agriculteurs, et éleveurs français élèvent la voix, en rejetant massivement l’accord économique et commercial global. Effectivement, ces derniers estiment que l’agriculture peut courir à sa perte si l’accord est bel et bien ratifié par l’ensemble des États concernés. Afin de sensibiliser les politiques, les agriculteurs revendiquent la disparition d’un modèle agricole bien spécifique, où ce sont les exploitations familiales qui priment, en fonction de l’attente des citoyens.

D’après eux, les retombées économiques seraient désastreuses pour les petits éleveurs indépendants qui redoutent une concurrence inégale, ainsi que la présence de produits de qualité moyenne …

Des réponses positives apportées  à cette contestation : 

Bien évidemment, les partisans de l’accord du CETA ont plus d’un argument en réserve, afin de faire comprendre aux opposants, que les effets de ce traité seraient bénéfiques pour tout le monde.

Certains spécialistes affirment qu’en cas de ratification de l’accord, ce serait environ un gain d’une dizaine de milliards d’euros par an pour l’Union européenne ; gain non-négligeable si les États membres souhaitent s’installer dans le paysage mondial comme étant une puissance économique incontournable.

Au-delà de l’aspect économique défendu, certains députés européens soulignent l’importance de la géopolitique du CETA, car cela permettrait de concurrencer les autres grandeurs internationales. Cet accord doit être perçu de manière à solidifier certaines normes.

De la positivité, et de l’apaisement, l’Union européenne devra en apporter, quand on sait qu’elle s’apprête à récidiver avec un accord similaire à celui du CETA, mais cette fois-ci avec le Mercosur composé de l’Argentine, du Brésil, du Paraguay, de l’Uruguay, et du Vénézuela …

 

Qu’en pense AgriVillage

La France, pays protecteur de l’environnement et de la santé publique, demande depuis de nombreuses années aux agriculteurs français de respecter de nouvelles normes, avec pour objectif d’améliorer la qualité de leur production et d’avoir davantage de traçabilité.

Les travailleurs de la terre se donnent beaucoup de peine quant à l’amélioration des techniques de production, et du respect des lois en vigueur.

Le résultat ? Positif, étant donné que la France a été élue « agriculture la plus durable du monde ».  Nous sommes donc certainement dans la bonne direction malgré un manque (pour le moment) de productivité.

D’après Joseph SCHUMPETER, économiste américano-autrichien, l’ouverture de nouveaux marchés est l’un des cinq facteurs de l’innovation. En suivant cette logique, il est tout à fait possible d’imaginer que la confrontation aux différentes agricultures étrangères, peut pousser la France à innover, mais aussi à améliorer sa productivité tout en respectant les normes strictes imposées.

Néanmoins, dans le cadre de cet accord, la France fait face à une concurrence déloyale, étant donné qu’aucun contrôle ne sera effectué sur la viande bovine importée du Canada, en ce qui concerne l’utilisation d’antibiotiques et de farine animale (interdits en France pour la santé du consommateur).

Il serait donc nécessaire d’ajuster cette partie de l’accord pour ne pas mettre en péril la santé des consommateurs français, mais également afin de mettre sur un même pied d’égalité l’ensemble des agriculteurs.

Pour terminer, comment ne pas être interloqué dans ce débat, par la quasi-invisibilité des associations militantes pour le respect de l’environnement ? Effectivement l’emprunte carbone risque, elle aussi, d’en prendre un coup…


Elles sont belles nos abeilles

« Si l’abeille disparaissait de la surface du globe, il ne resterait plus que quatre ans à l’Homme. Plus d’abeilles, plus de pollinisation, plus de plantes, plus d’animaux, plus d’Homme. » – Albert Einstein.

Comment contredire l’un des plus grands théoriciens du XXème siècle ? Effectivement, les abeilles sont présentes depuis 50 millions d’années sur la planète. Lors de leur découverte les humains ont pris conscience de la chance, et de l’intérêt qu’ils ont, à protéger, élever, domestiquer ou plus largement à observer nos amies les abeilles.

 

L’apiculture, une activité passionnante  :

L’apiculture découle en partie de l’agriculture, cette activité consiste en l’élevage d’abeilles dites « à miel » pour exploiter les produits d’une ruche. Dans ses actions, l’apiculteur doit impérativement procurer au rucher des soins réguliers, un abri sécurisé ainsi qu’une veille continuelle sur son environnement. Bien évidemment, il existe plusieurs variétés d’abeilles dans le monde entier, et donc différentes manières d’exercer le métier d’apiculteur. Les techniques varient en fonction du climat, du continent, ou encore du niveau de développement.

C’est alors que des anciennes méthodes ou bien des techniques plus modernes peuvent être utilisées afin de récolter le miel. De nos jours, les abeilles peuvent être équipées de micro-radars, afin d’étudier de manière plus approfondie leur trajet, ou leur manière de « travailler » au sein de la ruche. Puis le miel peut être également extrait de la ruche par la force centrifuge au cœur d’un laboratoire, et d’une machine spécifique qui exercera des rotations, afin d’éjecter le miel jusque dans un réservoir.

 

Des colonies hiérarchisées ?

 

Les abeilles sont des insectes doués d’une intelligence rare, et d’une organisation à toute épreuve. En effet, une colonie comporte des abeilles ayant des rôles spécifiques propres à chacune, avec pour objectif d’accorder une importance toute particulière au bon fonctionnement de la ruche.

Au sommet de la pyramide hiérarchique : la reine. Elle acquiert son statut de reine lorsqu’elle n’est encore qu’une larve, et qu’elle est exclusivement nourrie de gelée royale. Plus grosse que toutes les autres abeilles, et reconnaissable à son abdomen développé, elle est la seule à pondre dans la colonie (jusqu’à 2 000 œufs / jour en pleine saison). La reine peut vivre de quatre à cinq ans. Vient ensuite le faux bourdon, qui a pour fonction principale, la fécondation de la reine. Ce dernier est destiné à un triste sort, il peut être chassé / tué hors de la ruche, ou bien mourir à la suite de l’accouplement.

Également l’ouvrière qui se trouve dans un rôle en continuel renouvellement, car elle commence par se transformer en « nourrice » pour les larves, puis elle se reconvertie à la construction des rayons de la ruche, pour ensuite devenir ventileuse afin d’assurer une température optimale dans l’essaim, puis gardienne où elle contrôle les entrées. Dernière phase, et ultime rôle d’une abeille dans une colonie, c’est l’abeille butineuse, qui est très active car elle peut parcourir 100 kilomètres par jour pour ramener le pollen à la ruche. Effectivement, cette dernière contribue massivement à la pollinisation (= fécondation du pistil des végétaux par le pollen) des plantes dans un jardin.

Des insectes indispensables à l’environnement, et aux êtres humains :

Cette pollinisation par les abeilles est capitale, pour ne pas dire vitale, au bon déroulement de l’écosystème qu’est celui des humains, des animaux, et des végétaux. Grâce aux abeilles, il est possible de consommer des aliments riches, et variés en vitamines, mais aussi de pratiquer des soins par le biais de plantes médicinales. C’est près d’un tiers de ces aliments consommés qui proviennent des abeilles. À l’avenir, sans le travail effectué par les abeilles, les dégâts seraient considérables. Les plantes sont l’essence de l’existence, de la nourriture, et de l’espace de vie de nombreux animaux et êtres humains. En outre, ces petits insectes volants pouvant susciter le mépris ou la peur chez certains individus, par leur faculté à se servir de leur unique dard, ne sont en aucun cas de simples figurants ; ils font partie intégrante de l’environnement.

 

Découvrez l’apiculture grâce à AgriVillage :

AgriVillage sait à quel point, il est d’une extrême importance d’élever les abeilles dans les meilleures conditions. C’est donc pour cela qu’il est possible de se rendre à Gabillou, dans un charmant village discret du Périgord Noir, où Olivier AUDRAN, apiculteur passionné, se fera une joie de recevoir des vacanciers prêts à découvrir ses ruches, et ses essaims. Peut-être, aurez-vous la chance, de déguster un bon miel en compagnie de Maya l’abeille … ?


Ramenez la récolte à la moisson

Depuis presque deux mois, et ce jusqu’à la fin de l’été, il est possible d’observer de nombreuses moissonneuses-batteuses en activité dans les champs agricoles. En effet, dès le mois de Juin, les agriculteurs prennent les commandes de leur machine agricole pour la période estivale que l’on appelle : la moisson.

 

Qu’est-ce que la moisson ?

En agriculture, le terme de «moisson» définit la récolte de plantes à graines, et principalement la récolte de céréales. L’objectif pour l’agriculteur est de collecter un maximum de ces plantes par arrachage, par fauchage, ou encore par cueillette. Il transporte ensuite l’ensemble de ses récoltes dans un lieu de stockage, comme un silo par exemple. Le terme de «moisson» désigne essentiellement les céréales dites «à paille» comme le blé,mais aussi l’avoine, ainsi que l’orge, sans oublier le seigle.

 

Comment moissonner ?

Historiquement, la moisson s’est beaucoup faite par l’homme, à la main, grâce à des outils de première mesure comme des faux, des faucilles, mais également des sapes. Dans certaines régions moins avancées, de nombreux agriculteurs travaillent encore de cette façon. Cependant, très tôt, et cela à la moitié du XIXème siècle, les premières moissonneuses ont commencé à voir le jour. La mécanisation a fortement facilité le travail de moisson des agriculteurs. Effectivement, une moissonneuse-batteuse assure une coupe parfaite des tiges par le biais d’une barre de coupe mécanique. Après les avoir coupées, elle va les lier en gerbes. Cette machine agricole réalise simultanément la moisson et le battage. Ce que l’on appelle battage, c’est l’opération agricole qui consiste à séparer de l’épi / des tiges, les graines des céréales.

 

Découvrez ce qu'est une moissonneuse batteuse avec la vidéo de Gilles :

 

Une période importante :

La moisson est bien évidemment une période de l’année extrêmement importante, et déterminante pour les agriculteurs. Ceux-ci accumulent de longues heures de travail dans leurs champs. Cette période va permettre aux agriculteurs de stocker le plus possible de réserves alimentaires pour leurs animaux afin de les nourrir considérablement. Bien entendu, ce que récolte les agriculteurs peut également servir à la vente, et à la consommation des individus. En ce qui concerne la confection de certains aliments ou poudres comme la farine par exemple, qui est issue du moulage, et du broyage de céréales, dont le blé est l’un des principaux éléments de constitution.

 

Profitez d’un baptême de moissonneuse-batteuse!

Grâce à la plateforme AgriVillage, les vacanciers peuvent profiter de plus d’une centaine d’offres pour séjourner chez des agriculteurs. Ils peuvent comprendre leur métier plus vrai que nature, notamment en découvrant en ce moment, cette période de travail estival qu’est la moisson. Les vacanciers auront la chance de s’entretenir avec les agriculteurs en leur posant toutes leurs questions concernant les machines agricoles, la moisson, et le battage... Découvrez par exemple la ferme de Séverine COUREAULT, qui au-delà de ses nombreuses prestations comme la pêche, la promenade en forêt, ou encore les excursions à dos d’animaux,vous proposera, à vous futurs vacanciers, des balades sur ses machines agricoles, et tracteurs!

Découvrez ses 2 gîtes en cliquant ici :

https://www.agrivillage.fr/offer/183/un-p-tit-coin-de-paradis

https://www.agrivillage.fr/offer/184/roulotte-un-ptit-coin-de-paradis


Reportage AgriVillage sur TF1 !

🎥 Voici le reportage sur le séjour AgriVillage d'une famille de citadins qui découvrent le milieu rural au sein de la ferme d'Eliane dans la Manche !

 

→ 🏡 Découvrez tous nos séjours à la #ferme ici :https://www.agrivillage.fr/


🐄 Comprendre l’affaire des vaches à hublot

🐄 Comprendre l’affaire des vaches à hublot

 

20 Juin 2019 – L’association L 214 diffuse une vidéo qui va susciter la controverse auprès de nombreux
individus. Sur l’enregistrement filmé dans une station expérimentale dans la Sarthe, des chercheurs
insérant leurs mains dans la panse de vaches laitières, par le biais d’un hublot d’un diamètre de 15
centimètres. Les images peuvent paraître choquantes … Cependant, afin de mieux comprendre ce
phénomène, il est nécessaire de le contextualiser.

L 214 et ses convictions :

C’est une association à but non lucratif française fondée en 2008 par Brigitte GOTHIÈRE et
Sébastien ARSAC ; l’association défend bien évidemment les droits des animaux, et la cause
végane. L 214 a également pour objectif de sensibiliser le grand public afin que chaque
individu reconnaisse les implications morales de la sensibilité des animaux. L 214 compte 75
employés, et finance ses enquêtes, ses dossiers, ainsi que ses campagnes d’information grâce
à des donations – autour d’un slogan significatif : « Parce que les animaux sont des êtres
sensibles, ouvrons les yeux sur les élevages, la pêche et les abattoirs ».

Il est donc tout à fait possible de comprendre les revendications de cette association quant à
l’expérimentation des vaches à hublot. L 214 annonce déposer une plainte pour non-respect
de la réglementation car les expérimentations sur les animaux ne peuvent être menées qu’en
cas d’extrême nécessité. En effet, la question de l’éthique se pose, et les adhérents sont
intimement convaincus que les vaches peuvent éventuellement souffrir avec une pareille plaie
béante dans l’estomac. Que ressentent-elles ? Ont-elles réellement envie d’être le fruit
d’expériences ? Est-ce qu’elles souffrent ? Ont-elles des douleurs lors de la pose du hublot ?
Autant de questions auxquelles L 214 essayent de donner des réponses.

Des chercheurs et agriculteurs tentent d’y répondre :

Par définition, ce que l’on appelle une vache à hublot ou une vache fistulée, est un animal
équipée d’une canule fermée par un clapet qui permet une intervention dans la panse de la
bête. Les scientifiques et les chercheurs expliquent que cet équipement vise à servir la
recherche vétérinaire et agronomique. Grâce au hublot, ils ont accès à l’un des quatre
compartiments gastriques de la vache.

Pratique répandue dans le monde entier (Allemagne, Canada, France, Suisse …), attestée en
1831 dans le cadre des expériences sur les mécanismes de la rumination, et en 1854 sur les
bovins, elle a pour objectif principal de fournir un accès relativement facile au système de
digestion, permettant une étude approfondie de sa physiologie, et en prélevant des
échantillons sans pour autant sacrifier l’animal.

La pose d’un hublot permet différentes recherches comme l’étude du transit, et des flux digestifs ; l’analyse des produits terminaux de la digestion ; ou encore l’isolement et la quantification des bactéries. Bien entendu, il peut malheureusement, y avoir des risques d’infections pour les animaux. Néanmoins, certaines recherches ont permis de mener des expériences favorisant la diminution de la production de gaz à effet de serre, par la réduction de méthanogenèse bovine (méthane produit au cours des fermentations digestives). Sur sa chaîne YouTube « Etienne, agri youtubeurre », c’est ce qu’explique le jeune agriculteur et éleveur de vaches laitières dans la Sarthe, en évoquant la digestion des animaux : « On va pouvoir les analyser beaucoup plus vite (…) ce qui va
permettre d’être beaucoup plus efficace, et d’avoir un impact environnemental beaucoup
moins fort ».

Rareté, contrôle, et respect :

Il en va de soi que les animaux méritent un profond respect de la part des hommes, car ils
demeurent des êtres vivants doués d’un cœur, et de sensations. C’est donc pour cela que les
fermes expérimentales contenant des animaux destinés à la science sont très rares en France,
d’ailleurs les vaches à hublots sont aussi peu nombreuses : environ une trentaine. Ces fermes
ou centres expérimentaux sont également très bien contrôlés, où les chercheurs exercent leurs
études avec une sage attention, et un respect sans égal pour « nos amis les bêtes » …

L’équipe AgriVillage – https://agrivillage.fr


C’est bon, c’est beau, c’est bio !

L’agriculture biologique consiste en l’exclusion de la plupart des produits chimiques de synthèse dont notamment les « Organismes Génétiquement Modifiés ». Ceux-ci, sont couramment utilisés par une agriculture plus industrielle. S’étant de plus en plus démocratisée au cours de ces vingt dernières années, cette méthode de production agricole qu’est le bio, demeure une agriculture souvent privilégiée par les agriculteurs. Tout comme les consommateurs d’ailleurs, qui revendiquent une meilleure protection de l’environnement, et des conditions de vie respectueuses envers l’élevage des animaux.

 

Un long cheminement :

C’est dans les années 1920-1930 que tout commence, lorsque certains penseurs regrettent la disparition plutôt rapide de la paysannerie. Ils remettent également en cause l’intégration de la science dans l’agriculture, favorisant le côté industriel de cette méthode.

S’en suivent entre les années 1940 et 1975, l’organisation d’associations soutenant l’agriculture biologique. Le bio fait alors son arrivée au Salon de l’agriculture pour la première fois en 1970. C’est d’ailleurs à cette période que les grands préceptes du bio ont commencé à voir le jour. Parmi ces préceptes, nous pouvons citer le refus de la science, et de la chimie, ou encore le retour à la paysannerie. Ainsi que la protection, et bien entendu le respect de l’environnement, et des animaux.

Aussi, au tout début des années 1980, de nouvelles structures économiques et institutionnelles sont mises en place, toujours en faveur de l’agriculture biologique, comme Biocoop par exemple en 1986.

Enfin, à l’ère du XXIème siècle, des plans de conversion des surfaces agricoles sont établis par l’Agence Bio, même si certains échecs subsistent comme en 2001, et en 2007. L’Agence Bio est une structure française créée pour le développement, et la promotion de l’agriculture biologique.

Une rivalité entre passé et modernité ?

Depuis des siècles, la science ou la chimie sont des moyens utilisés afin de développer l’agriculture. En effet, l’utilisation de la chimie n’est pas nouvelle ; certains traitements sont connus depuis l’Antiquité. Par exemple, le cuivre, le soufre, le plomb, et les engrais de synthèse sont utilisés depuis la fin du XIXème siècle.

De nos jours, l’agriculture biologique est devenue une activité économique très certainement rentable. Cela donne donc à bon nombre d’agriculteurs, l’impression d’afficher de meilleurs rendements quant à leur production. Du côté des consommateurs, cela les conforte dans leur idée de protéger l’environnement.

L’agriculture biologique est souvent perçue comme plus moderne, et plus jeune que l’agriculture dite « conventionnelle ». Certains agriculteurs contribuent à donner une image plus récente et moderne à cette technique.

C’est en cela que l’opposition entre passé et modernité démontre quelques limites.

 

« (…) toujours dans le respect des animaux, et de la végétation. »

 

AgriVillage et l’agriculture biologique :

Toujours grâce à cette variété de choix, tous aussi divers les uns des autres, AgriVillage propose sur sa plateforme la possibilité de se rendre dans plusieurs fermes biologiques, comme chez Léa, et Vincent Cureaudeau, à Tortisambert dans le Calvados. Ce couple d’éleveurs accueillera tous les vacanciers souhaitant découvrir leur exploitation laitière caprine. Ces mêmes vacanciers pourront assister à la traite, aux soins des chevreaux, et goûter le fromage à la suite de la production. L’éleveur déclare : « être en adéquation totale avec la nature … ». Le bien-être des chèvres du couple est évident afin de produire un lait de qualité, et explique qu’ils : « exercent leur métier, toujours dans le respect des animaux, et de la végétation … ».

C’est dans un bel environnement, situé sur un coteau plein sud dans le Pays d’Auge qu’ils se feront une joie de vous recevoir !


Interview d'Adrien Villieu : le premier ambassadeur AgriVillage !

Adrien Villieu devient le premier ambassadeur AgriVillage ! Il a répondu à nos questions :

Pourriez-vous vous présenter brièvement ?

Moi c’est Adrien, je suis agriculteur dans le Morbihan, où j’ai une ferme en production laitière avec ma femme. Nous élevons un troupeau de 60 Prim’Holstein.
Il y a 4 ans j’ai racheté l’exploitation de mon oncle avec comme ambition de diversifier mes revenus avec de l’agritourisme.  J’ai donc rénové un bâtiment du corps de ferme en 3 chambres d’hôtes. Concernant l’organisation, c’est ma femme qui gère les réservations, et moi plus le côté agricole, mais on s’entraide quotidiennement.

Nous sommes tous les deux passionnés par ce que nous faisons et sommes fiers de pouvoir transmettre un peu de notre quotidien à des personnes extérieures.

Pourquoi avez-vous décidé de devenir ambassadeur AgriVillage ?

C’est essentiel de promouvoir l’agritourisme chez nous en France, pour raconter et partager ce que nous faisons. J’ai remarqué que lorsque des visiteurs arrivent dans notre exploitation : ils n’y comprennent rien car ils n’y connaissent rien. En clair leurs préjugés viennent d’un grand manque de connaissance! C’est donc avec plaisir que durant le séjour, je leur fait visiter mon exploitation en leur expliquant les contraintes que nous rencontrons et les choix que nous faisons.

Je pense que beaucoup de mes collègues ne sont pas encore au courant des opportunités de l’agritourisme. Qu’elles soient financières ou sociales. C’est aussi pour ça que j’ai envie de mettre en avant le site AgriVillage, qui y est selon moi le premier site d’hébergement dédié aux offres à la ferme.

Au final, ouvrir les portes de notre exploitation c’est le moyen de balayer les clichés que nous collent les médias, mais c’est aussi l’occasion de rencontrer des personnes formidables avec qui j’ai créé des liens d’amitié.

Pourquoi aujourd’hui l’agriculture n’est plus suffisamment rentable ?

Pour être rentable, les agriculteurs ont besoin de travailler avec un fort rendement, ce qui n’est pas toujours simple lorsque nous avons une ferme de taille moyenne.  Nous avons donc plusieurs possibilités : s’agrandir et continuer à se moderniser pour baisser le coût à l’hectare, mais compliqué si vous n’êtes plus assez suivi par les banques. Vous pouvez aussi chercher à améliorer la qualité de vos produits pour les vendre plus cher. Ce processus peut prendre plusieurs années si vous souhaitez passer en bio et demande de l’investissement. Diversifier son revenu : de plus en plus d’agriculteurs transforment leur produits à la ferme et gèrent la distribution par eux-même. Moi j’ai choisi de diversifier mon revenu en louant des chambres d’hôtes.
Bref vous comprendrez que nous sommes dans une période où chacun doit s’adapter au marché mais aussi aux consommateurs.
Je suis heureux de voir que certains agriculteurs se lancent dans la transformation et la distribution de produit ou la promotion de leur métier.

Comment voyez vous l’avenir de la profession ?

Je pense qu’on est sur un grand changement, il y a beaucoup de choses qui vont être modifiées dans les 10 ans à venir. Notamment du fait que dans les 10 ans à venir il y a 50% des agriculteurs qui vont partir en retraite. Une chose est sûre c’est que l’on va avoir besoin de main !

Franchement on a un beau métier, avec des missions diversifiés. On répond à un besoin naturel : se nourrir ! Alors oui certains de mes collègues se sont fait critiqués ces dernières années en raison de la maltraitance animale, ou du non respect de l’environnement. Et cela à terni l’image de notre image à cause de cette mauvaise publicité, souvent amplifiée.

Je suis persuadé que l’on peut changer l’opinion générale en accueillant des gens chez nous pour montrer notre vrai visage. J’encourage donc tous les jeunes à se tourner vers l’agriculture, voir notre quotidien tout à fait passionnant et vivre ce changement !

Conseilleriez-vous à d’autres agriculteurs de devenir comme vous, ambassadeur AgriVillage ?

En étant qu’ambassadeur AgriVillage , finalement je soutien un projet qui me plait, dans lequel je vois beaucoup d’avenir. Ambassadeur AgriVillage c’est partager, relayer des informations, et trouver des futures collègues qui passeront le pas en proposant leurs offres d’agritourisme. Et oui pour moi, c’était important d’aider les jeunes entreprises et qui bossent pour remettre en avant notre métier !


Séjournez différemment avec les logements insolites !

De plus en plus nombreuses sur AgriVillage, les offres d’hébergements de nature plutôt insolite se multiplient ! Ce phénomène semble s’inscrire comme une vraie tendance, mais s’agit-il d’une simple mode ? C’est ce que nous allons découvrir dans cet article.

Les raisons d’un tel succès

Le marché des hébergements insolites en chiffres, c’est :

  • 160 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015.
  • Un panier moyen de 130 euros par séjour.
  • Une croissance de marché de 20% par an.
  • Un chiffre d’affaires prévisionnel de 320 millions d’euros par an d’ici 2020.

L’une des raisons du succès de ce néo-tourisme est l’apparition de nombreuses émissions télévisuelles telles que « Des gîtes pas comme les autres » sur M6, ou  encore « Bienvenue chez Nous » et « Bienvenue au Camping » sur TF1. Ce développement du tourisme se caractérise aussi par l’augmentation d’événements dédiés au tourisme. Nous pouvons citer le Salon Mondial du Tourisme de Paris par exemple.

Enfin, un autre élément se distingue : c’est le besoin de changer de type de tourisme de la part des voyageurs. Les voyageurs ont dorénavant ce besoin de se rapprocher d’un tourisme plus authentique, plus responsable, tout en découvrant de nouvelles choses. Et le tourisme en logements insolites, répond à cette demande !

Les avantages économiques des logements insolites

Les logements insolites permettent aux loueurs de proposer un logement qui se différencie de la concurrence, et qui se fait donc rare. Ces offres sont alors plus prisées, et les voyageurs sont prêts à payer plus cher. En effet, dans un espace plutôt réduit, il est possible pour les hôtes de proposer un tarif plus élevé que ceux des logements traditionnels. Et cerise sur le gâteau, le calendrier de réservations est souvent plus rempli !

Cet avantage économique va même aller en s’amplifiant, car le développement du tourisme insolite en France est en pleine croissance.

Les réseaux sociaux : levier principal de promotions des logements insolites

Les hébergements insolites sortent de l’ordinaire et sont parfois spectaculaires. Communiquer sur les réseaux sociaux est un levier parfait pour faire rêver les vacanciers. Les réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram sont l’endroit parfait pour afficher un logement insolite, car les utilisateurs y sont friands de contenus atypiques !

Quels sont les types de logements insolites proposés à la location ?

 Les logements insolites sont multiples, et voici une liste non exhaustive des logements insolites les plus répandus et leur description :

– Les roulottes

Les roulottes sont parmi les logements insolites les plus développés !

Une roulotte est un logement nomade clos sur 4 roues. Celles-ci furent utilisées par des itinérants comme les tsiganes, les forains et les bergers. Depuis quelques années leur utilité ont littéralement changée pour devenir des logements de locations pour vacanciers.

Séjournez par exemple dans la roulotte de Clotilde ou le tonneau de Virginie sur AgriVillage !

– Les cabanes en bois et cabanes dans les arbres

Le nombre de cabanes dans les arbres en France a doublé au cours des 4 dernières années. Celles-ci font parties des logements insolites les plus prisés. Avec leur look et leur localisation dans les chambres, habiter dans une cabane dépayse vraiment le locataire, et c’est sans doute la clef de son succès !

Les cabanes dans les arbres vous proposent de séjourner dans un environnement totalement différent de celui de votre quotidien. Évadez vous en partant vivre au plus près des arbres.

Séjournez par exemple dans la cabane des elfes ou le bateau échoué de Florence sur AgriVillage !

– Les logements sous terre

Les logements sous terre, ont été sans aucun doute propulsés aux yeux du public grâce au film Le Hobbit. Le héros y vie dans une charmante maison située sous une colline, qui n’a que de visible sa porte d’entrée !
En France ce type de logements existe, à vous de réserver votre séjour !

– Les édifices culturels

Ces édifices culturels sont souvent d’anciennes églises ou de châteaux vouées à disparaitre, qui sont alors transformés en logements insolites dans le but de leur redonner une nouvelle vie !
Offrant des volumes extraordinaires, séjourner dans ce type de logement restera gravé dans votre mémoire.

Séjournez par exemple dans le château d'Arcis  ou le Gite de Lilas sur AgriVillage !

– Les logements sur l’eau

Les hébergements flottants sont multiples, et demeurent une expérience surprenante! Le logement propose souvent tout le confort nécessaire à un bon séjour, mais avec une particularité : flotter. Souvent positionnés sur un lac ou un fleuve, ces hébergements vont d’une simple péniche à une vrai maison mise sur flotteurs !

– Les tipis

Les tipis, sont des logements avec une esthétique très spéciale, en forme de cône. Logement à la base des indiens d’Amérique, ils se sont démocratisés pour devenir le logement insolite préféré des enfants. Oubliez les murs, c’est du tissu qui compose votre logement !

Séjournez par exemple dans la Yourte de Christophe  sur AgriVillage !

Les logements insolites sont une véritable alternative au tourisme de masse traditionnel, ils vous permettent de découvrir d’autres choses comme ce que propose AgriVillage !


Ruraux VS Urbains

Malheureusement, et depuis toujours il existe un clivage très visible entre ruraux et citadins, habitués à l’urbanisation. Ruraux et urbains semblent plus que jamais éloignés.
Néanmoins, certaines politiques ou autres idées sont mises en place pour éviter de creuser plus
largement cette fracture sociale.

Une opposition entre campagne et ville qui perdure :

Ce sont deux cultures bien distinctes qui sont trop peu souvent confrontées l’une à l’autre.
Depuis déjà plus de trois siècles, la France assiste à un exode massif des individus vers les
quartiers plutôt urbains. Effectivement, ce sont les villes qui se remplissent massivement,
contrairement aux campagnes qui sont considérablement désertées. Ce sont environ plus de
50 millions de personnes, et donc plus des trois quarts de la population, qui habitent en ville –
selon l’INSEE en 2016.

Comment s’explique cette urbanisation ?

C’est à la fin de la Seconde Guerre mondiale que tout s’accélère dans l’Hexagone. En effet, la
France est passée de 53% de population urbaine en 1936 à 70% en 1968. Une certaine
modernisation se met en place, ringardisant l’emploi agricole sur le déclin. Les ruraux
s’exilent donc plutôt vers la ville – toujours selon l’INSEE.
De nombreux préjugés, clichés ou autres stéréotypes mal venus, n’aident pas à une
cohabitation des citadins avec les agriculteurs ; ce dernier est vu comme le bon vivant,
conservateur, solitaire, et très attaché à ses terres, à l’inverse du citadin qui est vu comme plus
ouvert d’esprit face aux nombreuses rencontres qu’il peut faire en forte agglomération. Cela
est bien dommage de ternir l’image de l’agriculteur qui est loin de toutes ces idées
préconçues, car effectivement l’agriculteur reste un être très attaché à ses terres, mais toujours
aussi cultivé ou aussi ouvert d’esprit qu’un citadin. C’est également l’ami des bêtes qui ne
cherche qu’à partager sa culture rurale aux autres : quelqu’un de simple et d’ouvert
finalement.
De nos jours, il est nécessaire de pouvoir mettre en commun les savoirs de chacun, afin que
chacun puisse se sentir intégré à la société. Un citadin pourrait partager ses valeurs, et ce qu’il sait

faire avec un rural tel qu’un agriculteur, et inversement. Cela est primordial pour aller à l’encontre de ces
nombreux stéréotypes qui peuvent agrandir l’écart entre ces deux cultures différentes, mais
qui ont tellement besoin l’une de l’autre pour évoluer en harmonie.

Vers une cohabitation stable entre ruraux et urbains ?

Cependant, depuis quelques années, la part de la population urbaine fait du sur place, elle
n’évolue pas, et reste en stagnation. Cela permet donc au milieu périurbain de facilement se
développer en milieu rural.
Nombreuses sont les diverses tentatives afin de faciliter la cohabitation entre le milieu rural et
urbain.
Il existe par exemple l’Agence des Espaces Verts qui estime que le jardinage est porteur de
valeurs indispensables à l’épanouissement de chacun. L’Agence prévoit donc des
aménagements dédiés à la création de jardins familiaux. Cet organisme compte plus de huit
hectares de jardins familiaux sur les propriétés régionales, permettant d’accueillir de
nombreux jardiniers.
AgriVillage également, qui grâce à sa plateforme souhaite améliorer, faciliter, ainsi que tisser
des liens entre particuliers, et agriculteurs, autour de valeurs telles que l’échange, le partage,
et la découverte du fonctionnement d’une exploitation agricole en terre rurale. Exploitations
agricoles à seulement deux heures de Paris.

Vous voyez, le monde est petit … La ruralité n’est pas si loin de l’urbanisation !


Le circuit de fabrication du fromage !

Le lait est la matière première essentielle qui permet la confection de fromage. Qu’ils soient à pâte molle, dure, au goût prononcé ou non, vous trouverez forcément votre bonheur.

Le cheminement depuis traite jusqu’à la laiterie

La première étape de fabrication du fromage commence par la traite des vaches. De nos jours, cette traite est parfois automatisée grâce à des machines qui reproduisent le mouvement de l’agriculteur. Des machines analysent ensuite le lait pour vérifier qu’il soit conforme aux règles sanitaires. Puis des camions-citernes transportent le lait jusqu’à ce qu’on appelle la laiterie, où il est traité et transformé en fromage.

Les étapes de fabrication du fromage :

  • Etape 1 : la pasteurisation (seulement dans certains cas !)

La pasteurisation est un processus qui nettoie le lait de certains micro-organismes qui pourraient être dangereux pour l’homme. Pour cela le lait est chauffé pendant 15 secondes à exactement 72°C. Cependant cette étape n’est pas obligatoire, comme lorsque le fromager fabrique un fromage à partir de lait cru.

  • Etape 2 : le caillage

Le caillage est une des phases essentielles à la fabrication d’un fromage. Sous l’action d’un enzyme provenant de l’estomac de la vache appelée présure, ainsi que de ferments lactiques, le lait va coaguler.

  • Etape 3 : le moulage

Lorsque l’étape du caillage est terminée, le fromager obtient ce que l’on appelle caillé. Le fromager le place ensuite dans un moule à la forme qu’il souhaite obtenir.

  • Etape 4 : l’égouttage

Cette étape a pour but de séparer le caillé de ce qu’on appelle petit lait, pour prolonger la conservation du fromage.

Le saviez-vous : Les fromages frais et fromages blancs sont prêts à l’issu de cette étape !

  • Etape 5 : le salage

A cette étape, il reste encore deux phases avant d’obtenir le fromage final !

A ce moment, le fromager démoule les fromages obtenus après égouttage. Par la suite, il les sale. Pour cela le fromager utilise du sel fin traditionnel ou un bain rempli d’un liquide que l’on appelle saumure saturée. L’étape du salage permet trois bienfaits pour le fromage. Tout d’abord, il a un effet antiseptique, de conservation et de renforcement du gout !

Etape 6 : l’affinage

Ensuite, la dernière étape de la fabrication du fromage est appelée l’affinage. La durée de cette étape peut varier énormément. Celle-ci peut s’étaler sur seulement quelques jours à plusieurs mois selon les types de fromages. Cette étape se déroule au sein de caves que l’on appel caves d’affinage. Dans ces caves, le fromage mûrit en fermentant. Ainsi, les fromagers surveillent le processus en régulant la température et l’humidité des caves. Cette étape est la phase la plus complexe de la fabrication du fromage, le maître fromager a besoin de savoir-faire et de patience.

Le saviez-vous : Vous pouvez séjourner à la ferme et participer à une activité unique sur : agrivillage.fr !

Bonus : Comment faire du fromage à la maison ?

C’est vraiment plus simple que vous le pensez !

Vous aurez besoin de :

  • 1 litre de lait pasteurisé
  • un verre de présure, que vous pouvez acheter en pharmacie
  • du sel

Tout d’abord, laissez le lait pasteurisé reposer pendant 1 journée à une température  supérieure à l’air ambiant, comme près d’un radiateur par exemple. Ensuite, faites chauffer le lait jusqu’à 43°C. Ajoutez ensuite entre 8 et 10 gouttes de présure à votre lait chaud, et mélangez. Laissez reposer pendant 24 heures si vous êtes en été et pendant 48 heures si vous êtes en hiver.

Normalement, après ce temps de repos vous devrez constater que le lait est caillé, c’est-à-dire qu’il aura obtenu une consistance ferme. Vous devez par la suite égoutter le fromage, ainsi que le saler. Une fois ceci fait, laissez le lait caillé s’égoutter pendant une journée. Ensuite, démoulez le fromage, salez-le, puis replacez-le dans son pot pendant 24 heures. Enfin, démoulez le et laissez le sécher jusqu’à obtenir un fromage ferme comme à la ferme ! ;D