Le circuit de fabrication du fromage !

Le lait est la matière première essentielle qui permet la confection de fromage. Qu’ils soient à pâte molle, dure, au goût prononcé ou non, vous trouverez forcément votre bonheur.

Le cheminement depuis traite jusqu’à la laiterie

La première étape de fabrication du fromage commence par la traite des vaches. De nos jours, cette traite est parfois automatisée grâce à des machines qui reproduisent le mouvement de l’agriculteur. Des machines analysent ensuite le lait pour vérifier qu’il soit conforme aux règles sanitaires. Puis des camions-citernes transportent le lait jusqu’à ce qu’on appelle la laiterie, où il est traité et transformé en fromage.

Les étapes de fabrication du fromage :

  • Etape 1 : la pasteurisation (seulement dans certains cas !)

La pasteurisation est un processus qui nettoie le lait de certains micro-organismes qui pourraient être dangereux pour l’homme. Pour cela le lait est chauffé pendant 15 secondes à exactement 72°C. Cependant cette étape n’est pas obligatoire, comme lorsque le fromager fabrique un fromage à partir de lait cru.

  • Etape 2 : le caillage

Le caillage est une des phases essentielles à la fabrication d’un fromage. Sous l’action d’un enzyme provenant de l’estomac de la vache appelée présure, ainsi que de ferments lactiques, le lait va coaguler.

  • Etape 3 : le moulage

Lorsque l’étape du caillage est terminée, le fromager obtient ce que l’on appelle caillé. Le fromager le place ensuite dans un moule à la forme qu’il souhaite obtenir.

  • Etape 4 : l’égouttage

Cette étape a pour but de séparer le caillé de ce qu’on appelle petit lait, pour prolonger la conservation du fromage.

Le saviez-vous : Les fromages frais et fromages blancs sont prêts à l’issu de cette étape !

  • Etape 5 : le salage

A cette étape, il reste encore deux phases avant d’obtenir le fromage final !

A ce moment, le fromager démoule les fromages obtenus après égouttage. Par la suite, il les sale. Pour cela le fromager utilise du sel fin traditionnel ou un bain rempli d’un liquide que l’on appelle saumure saturée. L’étape du salage permet trois bienfaits pour le fromage. Tout d’abord, il a un effet antiseptique, de conservation et de renforcement du gout !

Etape 6 : l’affinage

Ensuite, la dernière étape de la fabrication du fromage est appelée l’affinage. La durée de cette étape peut varier énormément. Celle-ci peut s’étaler sur seulement quelques jours à plusieurs mois selon les types de fromages. Cette étape se déroule au sein de caves que l’on appel caves d’affinage. Dans ces caves, le fromage mûrit en fermentant. Ainsi, les fromagers surveillent le processus en régulant la température et l’humidité des caves. Cette étape est la phase la plus complexe de la fabrication du fromage, le maître fromager a besoin de savoir-faire et de patience.

Le saviez-vous : Vous pouvez séjourner à la ferme et participer à une activité unique sur : agrivillage.fr !

Bonus : Comment faire du fromage à la maison ?

C’est vraiment plus simple que vous le pensez !

Vous aurez besoin de :

  • 1 litre de lait pasteurisé
  • un verre de présure, que vous pouvez acheter en pharmacie
  • du sel

Tout d’abord, laissez le lait pasteurisé reposer pendant 1 journée à une température  supérieure à l’air ambiant, comme près d’un radiateur par exemple. Ensuite, faites chauffer le lait jusqu’à 43°C. Ajoutez ensuite entre 8 et 10 gouttes de présure à votre lait chaud, et mélangez. Laissez reposer pendant 24 heures si vous êtes en été et pendant 48 heures si vous êtes en hiver.

Normalement, après ce temps de repos vous devrez constater que le lait est caillé, c’est-à-dire qu’il aura obtenu une consistance ferme. Vous devez par la suite égoutter le fromage, ainsi que le saler. Une fois ceci fait, laissez le lait caillé s’égoutter pendant une journée. Ensuite, démoulez le fromage, salez-le, puis replacez-le dans son pot pendant 24 heures. Enfin, démoulez le et laissez le sécher jusqu’à obtenir un fromage ferme comme à la ferme ! ;D


vache-coché de soleil

Oh le lait de Vache !

Dans la plupart des cas, les éleveurs de vaches élèvent un seul type de vache : soit des vaches laitières, soit des vaches à viande.

Par jour, une vache laitière produit en moyenne 28 litres de lait. Cette production de lait s’étale sur une période de 10 mois pour une vache laitière. Une vache allaitante, c’est-à-dire une vache élevée pour sa viande, produit en moyenne 4 litres de lait par jour. L’Europe compte environ 24 millions de vaches à lait, dont 3,6 millions rien qu’en France.

Comment est produit le lait :

A partir de leur 2 ans, tous les 12 mois environ, les vaches sont inséminées artificiellement et donnent naissance à un veau, ce qui stimule de nouveau leur production de lait. Pour qu’une vache produise du lait, elle doit d’abord donner naissance à un veau. Ensuite, si on la trait régulièrement, elle en fabrique pendant 10 mois. Au moment de la traite, le mouvement de la main ou de la trayeuse électrique sur les pis de la vache imite celui du veau qui tète.

Ainsi, lorsque les vaches laitières arrivent à fort rendement, ces dernières peuvent produire en conséquence 60 litres de lait par jour, et jusqu’à 10 000 litres sur toute leur lactation.

La production de lait :

Pour produire du lait, nos vaches mangent encore et toujours de l’herbe. La base de la ration journalière d’une vache laitière est constituée d’herbe fraîche, à la belle saison, et de foin, et d’ensilage pendant l’hiver.  Elle est herbivore. Elle rumine, elle mange en deux temps.

Au printemps, une vache de 700 kilos peut manger jusque 70 kg par jour, c’est-à-dire ingérer 40 kg de matière sèche qui passe par ses 4 estomacs avant de finir dans son intestin grêle pour être digérée. Cela représente plus de 25 tonnes par an. Une vache consomme également de 60 à 120 litres d’eau par jour.

La Prim’Holstein est la plus connue des races de vaches laitières – c’est la race dominante en France. Vous pourrez la reconnaître aux taches noires et blanches.

Difficultés auxquelles peuvent se heurter les agriculteurs : les infections des mamelles des animaux. Il apparaît aussi des problèmes de fertilité, dû très certainement au rythme de production imposé.

Pour information, le coût d’une vache tourne autour de 1.530€ et l’investisseur doit en acheter une au minimum. Actuellement, le prix de la vache est de 1 485 euros (juin 2017).

Les droits d’enregistrement sont de 125 euros.

Comment traire une vache ?

L’éleveur qui se charge de la traite est aujourd’hui aidé d’une machine à traire ou d’un robot automatisé.

Ainsi, la machine à traire permet d’effectuer une traite hygiénique et efficace. L’éleveur l’installe dans un espace exclusivement réservé à l’usage de la traite.

Conçue de manière à optimiser le bien-être, et la santé des animaux, cette machine à traire assure une bonne hygiène du processus. Ceci est fondamentale pour la qualité du lait.

La traite a lieu deux fois par jour, souvent aux alentours de 9h00 et de 17h00, et cela chaque jour de l’année (SANS EXCEPTION).

Voici les différentes étapes de la traite :

1°) Tout d’abord, l’éleveur nettoie les pis de la vache.

2°) Il positionne les trayeurs, et un système de pulsation récolte le lait qui coule.

3°) Les manchons se décrochent automatiquement lorsqu’il n’y a plus de lait. L’éleveur peut éventuellement le retirer.

4°) Par la suite, une pommade peut être appliquée pour protéger les pis à la suite de la traite.

6°) L’éleveur nettoie le matériel.

7°) Ensuite, le lait recueilli suit un parcours habituel, conduit à travers des tuyaux, jusqu’à de grandes cuves réfrigérées.

Cependant pour les robots de traites, tout se fait automatiquement ! Pour les faire venir, de la nourriture leur est proposée pendant la traite.
Ainsi, via un collier autour du cou de la vache, le robot détecte si oui ou non la vache a besoin de se faire traire.

Si oui, une barrière se lève et le robot reproduit les gestes de l’agriculteur.

C’est-à-dire qu’il commence par laver les pis ; grâce à un laser le robot les repère et installe automatiquement les trayeurs. Lorsque la machine a terminé de traire la vache, elle nettoie à nouveau les pis et réouvre la barrière pour la laisser partir.
Cette technologie, certes coûteuse, fait gagner un temps précieux aux agriculteurs !

Un élevage vachement intéressant !

Il est possible de retrouver sur la plateforme AgriVillage la chambre d’hôte « Le Poulailler » dans la petite commune normande de Le Teilleul.

En effet, c’est la famille Rousseau, éleveuse de vaches laitières, qui vous accueille dans une authentique maison paysanne afin de découvrir une ferme alliant tradition et modernité. Notamment avec son troupeau de vaches normandes, ainsi que ses vergers destinés à la production de cidre et de poiré.

Les vacanciers auront la chance de partager, et d’observer l’amour mais aussi le lien très privilégié entre les éleveurs et leurs animaux.

La famille Rousseau pourra également vous faire découvrir le fonctionnement de la traite des vaches laitières.

En conclusion, dès votre arrivée en Normandie, c’est une bonne surprise, et un épanouissement assuré qui vous fera dire : « Oh la vache ! ».


La Normandie, ça vous dit ?

Région du Nord-Ouest de la France, trop souvent discréditée, la Normandie se présente comme un territoire hautement attractif. Notamment grâce à son large panel de paysages naturels, et ses diverses activités agricoles.

Tour d’horizon de cette terre normande en quête de reconnaissance.

 

Une région aux multiples facettes :

La Normandie complète un vaste catalogue de paysages aussi sublimes les uns que les autres à découvrir.

En effet, il est tout d’abord possible d’y trouver les fameuses vallées et hautes falaises ornées de craie et de silex du pays de Caux. Celles-ci longent le littoral et les roches maritimes.

Également, les nombreuses côtes abritant des stations balnéaires telles que Deauville, ou encore Courseulles-sur-Mer.

Mais comment ne pas évoquer la Normandie sans ses fameuses plages du débarquement issues de la Seconde Guerre mondiale ? Les plus connues : Utah Beach et Omaha Beach, lieux chargés d’histoire, se trouvant essentiellement dans le département du Calvados.

Le Massif armoricain se compose aussi de beaucoup de collines, et de forêts en hauteur proposant alors un fabuleux panorama naturel. Un parfait exemple est le point culminant de Normandie : le Signal d’Écouves.

Néanmoins, le paysage normand se caractérise principalement par des bocages. Les champs cultivés et les prés sont entourés de terre, de talus, ou encore de plaines. Les arbres forment des alignements plus ou moins continus, laissant place à de nombreuses fermes et exploitations.

Effectivement, la Normandie est bel et bien une région rurale où l’agriculture y occupe une place majeure !

 

Les principales activités agricoles normandes :

 

Au nord de la Seine, la Normandie dévoile un sol plutôt argileux qui est favorable aux herbages pour l’élevage bovin laitier. Cette activité vise à reproduire des animaux d’une même espèce au profit de l’activité humaine, en l’occurrence ici les produits laitiers.

Au sud de la Seine, la Normandie se compose principalement de paysages à champs ouverts où ce sont les cultures céréalières qui priment.

Cependant, la céréaliculture se mêle également à l’élevage bovin ; activité axée cette fois-ci sur la viande.

Pour finir, au centre de la région normande, se trouve une nouvelle fois un sol plutôt argileux. Celui-ci favorise la pâture, et l’élevage regroupant l’ensemble des activités assurant la multiplication des animaux.

La Normandie à l’honneur :

 

AgriVillage l’a compris, et a donc décidé de mettre en valeur la région normande au travers de ses différents agriculteurs. Ceux-ci proposent aux particuliers de séjourner dans leur propre exploitation agricole, afin de découvrir les diverses richesses naturelles de la Normandie.

Nombreuses sont les possibilités qui s’offrent aux vacanciers sur la plateforme AgriVillage. Nous pouvons citer le gite de la Charreterie au cœur d’une culture céréalière, où un couple d’éleveur se fera une joie de partager la passion de leur métier. Vous pourrez y découvrir la culture du lin, si spécifique à la terre normande.

La Normandie ne se réduit pas seulement aux cultures céréalières, comme le prouve le gite l’Atelier. Deux horticulteurs y pratiquent l’art de cultiver les jardins, les légumes comme les asperges par exemple, et les fleurs au beau milieu d’un élevage de poules, et de moutons.

 

Fort de sa diversité naturelle, la Normandie se montre comme étant une région conquérante et ambitieuse, tel son ancien duc Guillaume II dit le « Conquérant » …


pomme à cidre

Du bon cidre … à en tomber dans les pommes !

Le cidre est la boisson obtenue à partir de la fermentation du jus de pomme.
En plein boom, elle connait de plus en plus d’adeptes. 

Et son heure de gloire ne fait que commencer. En ces beaux jours, le cidre se montrera comme le rafraîchissement incontournable lors de vos repas.
Brut ou doux, vous y prendrez goût !

Comprendre la production de cidre :

Le cidre peut être conçu et fabriqué partout où il est possible de trouver des pommiers qui donnent des pommes à cidre.
Les pommes à cidre sont plutôt rondes, petites, et elles contiennent surtout des tanins qui sont des substances végétales utilisées comme défense chimique contre les différents microbes existants.
Ces pommes bien spécifiques proviennent de vergers en hautes et basses tiges bénéficiant d’un climat plutôt tempéré.
Il est également possible de distinguer deux types de cidre : le « cidre de table » d’une qualité inférieure au « cidre bouché ». Vous le retrouverez en commerce sous le nom de  « cuvée prestige ».
Moins connu que le cidre de pomme, il est important de savoir qu’il existe du cidre à base de poire.

Plusieurs étapes pour la fabrication d’un bon cidre :

1- Sélectionner : La sélection de pommes est l’étape clé pour produire du bon cidre.
2- Laver : Pour éviter tout goût de moisie, il faut laver minutieusement le pressoir, le broyeur, les fûts et bien évidemment les pommes.
3- Broyer : Cette étape consiste à extraire le jus des pommes.
4- Presser : Vient ensuite le pressage où le marc des pommes est monté afin de presser et extraire une nouvelle fois un maximum de jus de pulpe.
5- Fermenter :  Placer le jus dans une cave fraîche pour l’amener à fermentation.
6- Soutirer :  Prélever le jus clair qu’il faut transvaser dans un autre fût afin de ne pas conserver les impuretés.
7- Mettre en bouteille : Pour finir par la mise en bouteille seulement si le cidre est parfaitement déféqué et limpide.

Votre cidre est enfin prêt ! Il vous reste à le conserver au frais, en n’oubliant pas de le bouchonner à l’aide d’un bouchon plastique spécifique au cidre.

Si vous avez d’autres astuces, partagez les en commentaires ci-dessous !

 

Et non, le cidre ne se boit pas seulement avec des galettes !

Alors oui, le cidre trouve facilement sa place en cuisine, entre les différentes traditions bretonnes et normandes. En effet, le cidre est sans équivoque la boisson associée aux fameuses galettes de blé noir.
Mais ce doux breuvage peut se marier à la viande, de préférence blanche, mais aussi aux coquillages. Un petite conseil : n’hésitez pas à ouvrir une bonne bouteille demi-sec légèrement acidulée avec un filet mignon sauce moutarde – régal garanti !

Pour l’amateur d’apéritif, le cidre peut être la base d’excellents cocktails, et en plus c’est très simple à faire …
Commencez par mélanger de la crème de cassis et du Cointreau puis mettez le tout au frais. Au dernier moment ajoutez du cidre.
Le tour est joué !

Partez à la découverte d’une exploitation de cidre :

AgriVillage propose sur sa plateforme la possibilité de se rendre en terre normande dans la charmante commune de Lessard-et-le-Chêne.  Dana sera votre accompagnatrice afin de visiter son domaine biologique suivi d’une dégustation de cidre. Autour de structures alliant modernité et simplicité composées d’un élevage de chevaux, de moutons, et de lapins. Cette ferme cidricole de 26 hectares est située en plein milieu des vergers avec une magnifique vue sur la Vallée de la Vie.
Également pour les éventuels vacanciers, la possibilité de comprendre de manière plus approfondie la production de cidre, de pommeau, de jus, ainsi que de calvados.

« La nature est prévoyante : elle fait pousser la pomme en Normandie, sachant que c’est dans cette région que l’on boit le plus de cidre »
henry monnier
Henry Monnier
Ancien caricaturiste français


Les séjours à la ferme : Une bonne raison de vivre au rythme des champs

L’agritourisme, également appelé tourisme à la campagne, est depuis quelques années, une pratique privilégiée par la population française à la recherche de vacances dépaysantes.

Fort de son dynamisme, le tourisme rural reste une tendance s’inscrivant dans une logique d’avenir.

AgriVillage, plateforme concernée par ce phénomène, propose donc de nombreuses mises en relation avec diverses fermes françaises.

En quoi consiste les vacances à la ferme ?

Le tourisme vert se différencie des destinations maritimes, montagnardes ou encore citadines. Effectivement il regroupe toutes les activités touristiques pratiquées sur une exploitation agricole : l’hébergement, la restauration, la vente de produits…

Cela concerne plus concrètement la découverte des pratiques sociales. On retrouve aussi la dégustation de spécialités propres à chaque région et surtout propres à chaque agriculteur.

Effectivement, les français sont de plus en plus nombreux à succomber au charme de la nature avec comme mot d’ordre « la découverte ». La découverte d’un métier aussi vrai que celui d’agriculteur. La découverte des grands espaces avec la beauté végétale et animale. Bref toute cette volupté où l’ensemble des cinq sens du corps humain sont mis en éveil en milieu rural.

 

Quels en sont les enjeux ?

Dans une société qui évolue à grande vitesse la réputation des agriculteurs est mise à rude épreuve. L’agritourisme est le moyen de redorer l’image du monde agricole en lui dédiant un caractère plus attractif qu’il ne l’a été.

Faire une activité avec l’agriculteur c’est la garantie de vivre un moment inoubliable en famille, ou entre amis. Basé sur l’expérience unique chaque séjour est différent.

Les agriculteurs y trouvent aussi un avantage car il leur permet de mettre en lumière leur héritage, d’élargir leurs activités, et bien évidemment de tisser des liens avec des personnes venant d’autres régions ; pour les agriculteurs, c’est une activité s’appliquant tout au long de l’année.

En effet, l’agriculture étant en plein essor, le tourisme campagnard aurait tort de s’en priver.

« Des vacances originales et reposantes »

Où trouver les meilleurs séjours à la ferme?

Plateforme interactive entre agriculteurs et particuliers, AgriVillage présente un vaste choix de destinations agricoles pour des vacances relaxantes où les valeurs prônées sont l’échange, la communion, et le partage entre citadins et ruraux.

L’objectif étant de multiplier les différentes activités, AgriVillage s’engage à satisfaire un large panel de futurs vacanciers.

C’est ce qu’explique un jeune citadin tout juste de retour d’un séjour à la ferme en Normandie : « J’ai voulu me laisser tenter par cette nouvelle forme de tourisme car la ruralité je ne connais pas… »

Urbain depuis toujours, il nous évoque également cette interactivité enrichissante auprès de l’agriculteur chez lequel il a séjourné : « J’ai pu découvrir le quotidien d’un agriculteur qui est un métier plus vrai que nature… » ; en concluant avoir passé « des vacances originales et reposantes ».

Effectivement, entre centre équestreferme cidricole, ou encore gîte bucolique, tout le monde a le droit de se « mettre au vert » …